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Full text of "Le Château Trompette : opéra comique en trois actes"

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27 e Année. 



I\° 18. 



20 Avril 1860. 



ON S'ABONNE I 

Dans les Départements et à l'Étranger, chez tous 
les Marchands de Musique, les libraires, et aux 
flureaux des Messageries et des Postes. 



BEVUE 



ET 



GAZETTE M 





PRIX DE L'ABONNEMENT > 

Paris • • 'r. par an 

Départements, Belgique et Suisse. 30 » id. 

Étranger 34 " «t 

Le Journal paraît le Dimanche. 



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SOMMAIRE. — Théâtre impérial de l'Opéra -Comique : le Château-Trompette, 
opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique 
de M. Gevaert, par D. A. D. Saint-Yves. — Sixième séance de musique 
de chambre de Maurin et Chevillard ; quintette de M. Fétis. — Concert de Joseph 
Wieniawski. — Auditions musicales, par Adolphe Botte. — L'Orphéon 
français à Londres, par Mathieu de Monter. — Nouvelles et annonces. 



THÉÂTRE IMPÉRIAL DE L'OPÉRA-COMIQUE. 

EE CHATEAU-TROMPETTE, 

Opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Cormon et Michel 
Carré, musique de M. Gevaert. 

(Première représentation le 23 avril 1860.) 

On sait que le Chàteau-Trompetle, qui aujourd'hui a disparu pour 
faire place aux embellissements de Bordeaux, était un ancien foct, 
construit, de même que celui de Hà, du temps de Charles VII, non- 
seulement contre les Anglais, mais aussi contre les Bordelais, souvent 
enclins à la révolte. Il faudrait de bien grands efforts d'imagination 
pour trouver dans les souvenirs légués par cette forteresse un sujet 
d'opéra-comique. Aussi MM. Cormon et Michel Carré n'y ont-ils 
guère songé, et n'ont-ils considéré le Château-Trompette que comme 
une excellente enseigne à la pièce qu'ils ont faite avec les amours 
de Mlle Lise et de M. Olivier Bancelin, contrariés par les prétentions 
du maréchal de Richelieu. 

Mlle Lise est de la race perdue de ces jolies grisettes de Bordeaux 
qui portaient si gaillardement la mule à talons, le jupon court et le 
foulard de soie noué sur le chignon. M. Olivier est un jeune robin 
assez insignifiant, qui partage ses affections entre sa mère et Lise. 
Qui les empêche de se marier? 

En attendant qu'ils s'y décident, voici que S. M. le roi Louis XV 
confie le gouvernement de sa fidèle province de Guienne au vain- 
queur de Mahon, escorté dans cette espèce de vice-royauté, beaucoup 
moins par la renommée de ses exploits guerriers que par celle de ses 
innombrables triomphes galants. Ne soyons donc pas surpris de voir 
tous les maris des bords de la Garonne trembler de peur à son ap- 
proche et se mettre en mesure d'émigrer avec leurs moitiés trop sé- 
duisantes. 

Parmi les plus effrayés, se distingue un M de Bourcant, qui oc- 
cupe un emploi important dans les gabelles. Mais M. de Richelieu a 



entendu vanter la beauté vraiment merveilleuse de Mme de Bourcant, 
et il ne se la laissera pas enlever par son Bartholo de mari. 

Il commence par suggérer aux principaux habitants de la ville l'idée 
de lui offrir un grand bal auquel ils ne pourront se dispenser de 
conduire leurs femmes. Mais M. de Bourcant est un homme de res- 
source; il enverra secrètement, par une embarcation sur la rivière, 
Mme de Bourcant à sa maison de campagne, et néanmoins à la même 
heure il la mènera au bal. 

Ce problème, en apparence inextricable, est pourtant d s plus fa- 
ciles à résoudre; seulement, une complication imprévue vient s'y 
mêler et l'embrouiller plus que jamais. 

Il est bon de savoir que ce vieux Céladon de maréchal (car il a 
dépassé depuis longtemps la cinquantaine) ne voyage pas sans em- ' 
porter dans ses bagages un coffret renfermant les médaillons de toutes 
ses maîtresses. Or, M. Olivier Bancelin, l'amoureux de Lise, a dé- 
couvert, par une indiscrétion qu'il nous serait malaisé d'expliquer, 
que le portrait de sa mère était au nombre des trophées de M. de 
Richelieu. 

Touchée de son désespoir, Lise conçoit le généreux dessein de s'in- 
troduire dans le boudoir du maréchal pour lui dérober cette minia- 
ture compromettante, et à cet effet, elle se substitue à Mme de 
Bourcant, qu'elle sait devoir être enlevée, pendant son sa course sur 
l'eau par Champagne, le valet de confiance du maréchal. Le masque de 
rigueur la protégera contre la curiosité de cet homme qui la connaît, 
et qui l'a même courtisée naguère. 

C'est grâce à cette même protection du masque que M. de Bour- 
cant a, de son côté, formé l'audacieux projet de conduire sa servante 
Cadiclionne au bal, et de la présenter comme sa femme au gouver- 
neur. 

La situation se devine: le maréchal, placé entre les deux fausses 
moitiés de l'employé aux gabelles, est bien et dûment mystifié ; mais 
Lise se charge de prolonger le quiproquo à son profit. Cadichonne 
est mise hors de cause , le maréchal s'enferme pour souper avec 
Lise, et celle-ci, à force de rasades, se débarrasse des tentatives du 
vieux roué , qui finit par s'endormir, pendant que la grisette fait 
ma n basse sur le portrait de Mme Bancelin. 

Après cela, que nous reste t-il à apprendre? La pièce semble ter- 
minée, et elle le serait en effet si, pour le triomphe de la morale, le 
duc de Richelieu ne se croyait forcé de déclarer hautement que 
Mme Bancelin, attirée autrefois par lui dans une petite maison, en est 
sortie aussi pure qu'elle y était entrée, et que cette dame est sans 
contredit la plus vertueuse de toutes les Bordelaises passées, présen- 
tes et futures. 



Et le Château-Trompette? où donc est-il? D'abord sur l'affiche, et 
si cela ne vous suffit pas, voici le gargotier Frigousse qui a décoré 
de ce nom ronflant la guinguette dont il est le seigneur et maître. 

La pièce de MM. Cormon et Michel Carré est assez gaie et renferme 
des détails spirituels ; mais elle aurait pu être facilement resserrée 
en deux actes. Convenons en outre que le duc de Richelieu y joue un 
rôle qui déroute bien des idées reçues. En fait d'aventures galantes, 
le célèbre Lovelace français était plus souvent mystificateur que mys- 
tifié. Il est vrai que l'exception n'infirme pas la règle. 

La partition de M. Gevaert est écrite, comme tous les ouvrages de 
ce jeune compositeur belge et comme les derniers surtout, avec élé- 
gance, avec verve ; mais l'originalité de l'inspiration y est plus rare 
que dans ses premiers opéras. On y trouve d'excellentes intentions , 
mais non toujours suivies du fait. Telle idée dont on attend le déve- 
loppement tourne court et s'efface pour en laisser passer une autre 
qui n'est souvent pas mieux conduite à bonne fin. 

Plusieurs morceaux ont néanmoins été remarqués et applaudis. 
Dans le nombre nous citerons l'ouverture, composée des principaux 
motifs de la pièce; le Noël sur M. de Richelieu, que Lise chante au 
premier acte, avec refrain en chœur, et qui a obtenu les honneurs du 
bis; un joli duo entre Champagne et Lise, où le compositeur a fait 
intervenir l'air du Carillon de Dunkerque et celui de la Boulangère 
dans une strette vive et pimpante, puis un finale très-bien dessiné, où 
une chanson de matelot est remplacée par une ronde populaire, 
pleine de mouvement et d'entrain. 

Au second acte, nous mentionnerons l'air de Lise : Non, ce n'est 
plus Lisette, très-brillant et très-favorable à la voix de Mme Cabel ; 
un charmant quintette sur des rires parfaitement nuancés, des cou- 
plets comiques de Cadichonne, et une petite chanson fort piquante 
dans la scène de table, sur ce refrain : Quand ils sont vieux, les 
loups ne mordent guère. 

Enfin, au troisième acte, les morceaux qui ont produit le plus d'ef- 
fet sont les couplets de Champagne, Bonjour, Fanchon; bonjour, Su- 
zon, redemandés par le public; d'autres couplets avec refrain en duo, 
chantés par Frigousse et Cadichonne, et que l'on a aussi voulu enten- 
dre deux fois ; et pour terminer la pièce, la reprise du Noël de M. de 
Richelieu, lequel pourrait bien devenir populaire. 

Le rôle de Lise, auquel les auteurs ont consacré un soin tout spé- 
cial, est interprété par Mme Cabel, qui en a fait une de ses plus agréa- 
bles créations. On sait avec quelle grâce, avec quel charme elle porte 
le tablier et le bonnet de la grisette; rien n'égale sa bonne humeur 
et sa joyeuse allure. Au second acte, il y a des scènes que Mme Ca- 
bel joue en très-fine et très-habile comédienne. Quant au chant, c'est 
toujours la même légèreté, la même fraîcheur, la même sûreté d'in- 
tonations. Elle dit avec infiniment d'esprit le Nocl du premier 
acte, et fait des merveilles de vocalisation dans son grand air du se- 
cond. 

Le personnage de Richelieu, si étrangement travesti, était destiné à 
Couderc ; une regrettable maladie l'y a fait renoncer ; sera-ce le con- 
soler que de lui dire qu'il n'en aurait pu tirer un meilleur parti que 
Mocker? 

Eq jouant Champagne, Sainte-Foy n'est pas dans son emploi ; 
mais des artistes de su nature ne sont déplacés nulle part, et se 
sauvent des plus mauvais pas par leur adresse et leur talent. 

Berthelier et Mlle Lemercier gasconnent à qui mieux mieux, et 
sont tous les deux parfaits dans les rôles de Frigousse et de Cadi- 
chonne. 

Prilleux, Ponclmrd et, Lemaire concourent, chacun pour sa part, à 
l'ensemble. Félicitons M. Roqueplan sur la mise en scène, qui est des 
plus soignées et des plus intelligentes, ainsi que M. Tilmant sur son 
orchestre, dont les qualités solides font assez haut l'éloge du chef qui 
le dirige. 

D. A. I). SAINT-YVES. 



SIXIÈME SOIRÉE DE MUSIQUE DE CHAMBRE 

DE MAURIN ET CHEVILLARD. - QUINTETTE DE 
M. FÉTIS. 

M. Fétis possède une de ces puissantes organisations, une de « 
intelligences d'élite bien faites pour dérouter la foule. Certains espi 
connaissant surtout l'immense érudition du maître, tant musicale ( 
littéraire et historique, ont peine à croire qu'il lui reste le ten 
d'écrire une vive et chaleureuse page symphonique. Il en est pourt 
ainsi: bon nombre d'oeuvres l'attestent. Nous ne rappellerons pas 
ce serait superflu, ses travaux d'art et de science, ce sont des monume 
que la postérité connaîtra et qu'elle admirera ; nous dirons seulem 
que le quintette exécuté jeudi à la sixième séance de Maurin et C 
villard suffirait à fonder la réputation d'un musicien ; car on y troi 
l'imagination qui crée et la science qui féconde. Les modulations i 
harmoniques du premier allegro en la mineur, plein de mouveme 
d'élégance et d'originalité, ont une douceur et un éclat vraiment s 
sissants. Ces modulations sont l'une des plus belles choses de l'h 
monie moderne. L'effet qu'elles produisent ne peut être comparé q 
ces éclaircies de jour et de soleil qui tout à coup viennent percei 
illuminer l'obscurité des grands bois. M. Fétis. qui l'a si heureu 
ment employé, ne l'a point émoussé par un usage trop fréquent, com 
on le fait souvent maintenant. 

11 y a dans la tendre et suave mélodie de Yandante soslenuto, jo 
par le premier violon, soutenue par le violoncelle, de jolies broder 
de délicates variations en staccato, en arpèges pianissimo sur d' 
cordes, d'un charme inexprimable. Tout cela a été rendu avec be 
coup de finesse par MM. Maurin, Chevillard, Viguier, Sabattiei 
A. Lebrun. 

Dans Y intermezzo, la vigueur succède à la grâce, les traits les \ 
fougueux, les plus capricieux aux chants les plus aimables. Un ada 
espressivo, où l'on a remarqué quelques-unes de ces harmonies s; 
pies dont le secret n'appartient qu'aux maîtres, précède le finale, 
est d'un entrain, d'un esprit, d'un brio irrésistibles. Les fanfares 
chasse, les éclats de joie et de mélodie qui terminent ce dernier n 
ceau ont ravi l'auditoire et ont été très-chaleureusement accuei 
Nous ne pouvons analyser entièrement ce finale, nous voulons t 
lement insister sur la science enjouée qui s'y montre, et signaler 
phrase staccato, dite d'abord en mi majeur, puis en ut majeur 
modulant toujours par des cadences qui, malgré les richesses et 
recherches harmoniques dont elles sont entourées, conservent 
franchise et un naturel ravissants. Tantôt, l'auteur module et pr 
le chemin le plus long où se cueillent en passant les accords les i 
hétérogènes ; tantôt, il saute d'une tonalité aune autre avec la co 
sion, la sobriété et aussi avec l'effet et la douceur que connais; 
seules les plumes accoutumées à faire sentir toute la valeur d' 
note. 

Ceux qui dans un quintette peuvent suivre toutes les parties, 
tendre aussi bien les intermédiaires que les extrêmes, ont été enchai 
de l'intérêt, des dessins mélodiques répandus par M. Fétis dans 
cinq voix qu'il faisait parler. Il faut être bien profondément sa\ 
pour conserver des allures aussi vives, pour n'avoir rien de ter 
rien d'ambitieux, et pour garder ainsi, au milieu de la plus gra 
sévérité de style, une telle verdeur de pensé?. Fidèle comme con 
siteur aux théories qu'il a toujours professées comme critique, M. F 
s'est montré dans cet ouvrage d'une simplicité et d'une clarté lu 
neuse. On est toujours un peu rebelle h l'admiration ; mais, cette f 
disons-le à la louange du public parisien, les applaudissements 
thousiastes qui ont salué l'œuvre de M. Fétis ont prouvé qu'on 
pardonnait d'être à la fois un grand théoricien, un grand historien 
la musique et un compositeur inspiré. 



MORNY. 



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OPERA COMIQUE . 

en trois Actes, 
PAROLES ÛE 

M M. CORMQN & M. CARRÉ 

MÀ/SIQVE • % 

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Partition Piano 

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et Chant 

A Chariot 



Editeur 




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PERSONNAGES ET DISTRIBUTION. 



Emplois. 

LISE M? CAHEI 17 Chanteuse léger, . 

LA CAD1CHOINNE M 1 !" LEMEHclEK ¥. e Bugazon. 

OLIVIER Mr PONCHARD ténor léger. 

RICHELIEU Ml MOCKER Philippe, Moreau Sainli. 

CHAMPAGNE M! s'-FOY (*) f.* Bar g ton. 

FRIGOUSSE M 1 , bekthei.iek 17 Trial. 

TURCANT M'. FHILLEI X Laruette. 

RAFFÉ M! LFMAIHE Basse comique ou T. Basse. 

BARBEZIEUX ml PALIANTl _. , 

_ _ .Rien a chauler dans ces deux rôles. 

MAC OU DINAT M. 1 ' DUVERNOY 

(*) Le t par M r . S 1 .*" Foj, au Iliade de I optTH cmnitjue, doit 

être coufié en province ■* l'artiste qui 1 1*^ n t J emploi Har>(un (^hullel. 



CATALOGUE DES MORCEAUX 

âCTE I. 

OUVERTURE I 

N'.' 1. INTRODUCTION (Tiirrant. Cltu-ur) Le \ a i nqueur de Port-Mahon i2 

N'.' 2. AHIETTE (Champagne) A tous les rieurs Lie 11 nés .... '. 29 

IV 3. NOËL (Lise, Choeur de femmes) Quand le diahlf dev ient vieux 39 

IV' 4«. Dl'O (Line, Champagne) Oui je connais ce frais minois 47 

V 5. TEKZETTO (Cadich: Frig, Champ:) Ah! voilà bien une autre affaire €4 

Y 6. ROMANCE (Olivier) Hélas! d<> mon amour pour elle 7<i 

Y 7. (NOCTURNE (Lis.-, Olivier) Adieu, le jour s'enfuit 79 

Y 8. FINAL (Lise, Hieht Champ: Turc: Raffé, Chœur) Sur les Lords de la Garonne 84 

ACTE II. 

W. 9. EMU ACTE 112 

Y 10. COUPLETS (Richelieu) A tout propos je t'entends geindre 115 

IV t0!' ,S MUSETTE (Air de danse) 119 

Y 11 Al H (Lise) Non, non, non, je ne suis plus Lisette 120 

N'.' 12. MO (Lise, Rich-.) Elle est vraiment jolie 131 

Y 12'."" MENUET (Air de danse) .' 145 

N.' 13. O! INTETTE (L ise, Cadich: Hieht Champ: Turc :) Ah" ah! ah! ah! 146 

N? 13! " MUSIQUE DE SCÈNE 100 

Y 14". COUPLETS (Cadichonne) Que je lasse liien ou mal 161 

NV lV.' S RICODON (Air de danse) 164 

N'.' 15. FINAL (Lise, Rich, Champ: Raffé) A table ma chère 166 

ACTE III. 

Y Iti. INTRODUCTION (Champ: Chœur) Vive la guinguette 192 

Y 17. CHANSONNETTE (Cad: frig,) Mon âme est satisfaite 215 

Y 18. TKIO (Olivier, Champ: Turc.-) C est lui le voilà 224 

Y 19. CHOEUR et AIR (L ise, Chœur) Contez nous l'histoire 244 

Y 20. FINAL (Tous) Si le temps qui flétrit fout 260 



LE CHÂTEAU TROMPETTE 



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2 Cl. si k 
2 B ,,s 

2 Cors FA. 
8. Cors UT. 
2 Pist.Sl l>. 
5 Tromb. 
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OPEKA COMIQUE EN 5 ACTtS. 

Paroles de MM. CORMOIW et M. CARRE 
Musique de F. A. GE VA E HT 

OUVERTURE. 



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Tri..n ? le. Allegro non froppo.( J. = 92) 

(Juatuor . 

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INTRODUCTION 



Canon dans la coulisse (orf f ibitum) jusqu 'au commencement du Chœur, 




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pour Bordeaux quel honneur D a .Voir un tel gouverneur Honl 




Quat. 



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rail. 



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Mon . sei _ gneur le gou _ ver _ neur 



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Mon _ vei _ gneur le gou _ ver _ neur 




femme 



est grâce à Dieu dans sa rhamhreen fermé 



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Jftpft ta 



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puis sor_tir en_fiu et ma crainte, 



e>t cal _ nié 



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MARCHE. 

8 ~T, I 

'Mouv* de marche (J = 100) 



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amb. 

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Tous. 39 ^ Harm. 








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FelTipO L AlIf^lO. (\ e roilègp se rem^l en monTetnejit) 



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Tromb. 
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îimb. 



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Le vainqueur de Port -JMa.hnn Ar _ rive âu son 



du ra .non 



= E =F 

du ca.uon 



Le vainqueur de Port-MaJion Ar _ rive au son 



Le vainqueur de Port-Ma_hon Ai" - rive au < son 
8- 




p doux. 



Soiis le beau ciel 
p Hom.r. 


de la Giryen _ ne 


-I 1 — f 

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C'est la 


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gloi.re 


qui 


lapine _ ne 
-m — f S — 


Sous le ] 


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leau riel 


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de laGuyen . ne 


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C'evt la 


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g loi- l e 


qui 


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là_mé _ ne 


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un tel gouverneur lion. 



Ah! pour Bordeaux quel honneur Da - voir 

vf § — - y_ L 



se, 



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\h! pour Cordeaux quel honneur D'à _ voir 



un tel gouverneur Hon. 



«ZXTJE 



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Ah! pour Bordeaux quel honneur D'à _ voir un tel gouverneur Hon_ 



— p y ~ ez: l» p y n y-y — 3C p p t p 



Tous.^ 



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_ neur. 
P^ 



hou _ neur 

A. 



hon _ neur 



A Monsei, 



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b. 



neur 



hon _ neur. 



hou _ neui 



A Monsei _ 



à 



hon _ neur 



hou _ neui 



A Monsei _ 





_ gneurle gou_ver_ neui 



P 



_ gneurle gou_ver _ neui 



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Tamb . 





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Cl. 

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Quat. 



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Pt' Pl. 

2 h: 

2 U sik 
2 B 

2 Cors wib. 

1 Cr,r M i» haut. 

2 FU< >i i>. 
Timb «lîb hli». 
Quat. • 

L'HAMPA(;>Ï . 



/7.4 W>. 



5 

t± =i 



K 2. 

ARIETTE. 



Vndante paaestoso. (J=63) 



29 



KKJ': Si jetais sa femme 
je !e ferais fondre a 
p*'tit feu. 



très Informent . ^ 

• • ^ 

ii Ê. A — 

=35= 



< ci. ^ — • — • — • — 





m 



du 



Cl. 



V I efese. 



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Variante. C 



A tous les 
^ aie c une f j/ ir^samii fjuy(-ffV. | 



coeurs bien né 




* nue la pa . 

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. rail. 



R<Vif. 



qu»' la pa _ triHe*frhe re Comme dit monsieur de Voltaire 




4* 



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Air: »ivo. (J= i6o) 



/ Tous. ,/" 





il'. . 



i >f et frex détache . 



M _ Ions Chain _pa _ gne, 



ci. 

-B'! s 



^ i t eu cam. 



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Fais - toi enn _ naî_ fn* Et que ton mai _ fre 



Grâce a fou 



Fl. 



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triomphe en_c n* 


Pais - 


toi con _ n< 


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Kl que ton mat - tre Grâce a ton art grâce à ton art Triomphe en_ 

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£cre*c, M 



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Tempo. 



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Feippo. 



Le chapt-au 
BV . . 



sur l'b - r'eil _ le 






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Oeil au giiet nez a» vent Et la jambe en a _ vanf Ob _ serve écoute eï 

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la jainbeen a _ vanl Ob _ serve écoute et veil_ 
8. 




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rends en bon li_ i 

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Mr-K- 



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pousser le gi _ bier dans les fi.Iets dli 




33 



Al - Ions Chaiu_ pa _ gne s Vite en-Tant-pa _ gnrç 






l'A «jne ton 



(»'in|iO. 



mai _ fiv 



» . ' » 



Grâce ,i ton art grâce à ton art triomphe en«co£ 



cre*c. 



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M. . * 



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.iiczCIktsciLm* _ lets V _ ii*'z >^_iH*z te _ m*z ve_nez ve - nez jeu.iies pou. 

8- - - r " 





r/ï//. un /^/< n. 



-Itt-tes IÎ<)Ur_ geoLses rt gri _ s^Oes Von* prendreenvos'fi „ Ns\e_nex 




* . * % v f . 



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( Connue uir pajHMDue qui .«{ipi-llc »*s pouleis.) 



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vi'_n<7 >e_iitz vv.ne-Z ve - liez ve.nez \e_<p z Vë.IK*2 v*_ 




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(empo. il 



nez ve_iiez ve.nez ve_nez ve _ nez 



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_pa _ gne El dans Bordeaux. 
Fl. i 



prends ton es_sor 



Fais - toi con_ 



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0 m W—^ . 



Pisf. 



- naï _ f i e Et que ton maî _ tre 



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fiiiVe a ton art. 




T - i 0 0 0 -0 - 0 

V / < I < 'f—'} / I — 



triomphe en .cor ALlons Oham-pa _ gne Vite encam.pa - gue 




ù/ 



1 *v » — » » 



Più Ifiitoe Mat ^_ 



J = 100 * 





38 



prpssez beaucoup. 



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. gneur ah! ah! 

pre*sez beaucoup. 



Place au va _ M H»- Muii_sei_ gneur ah! ah! 

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ah! Place au vu _ ht <!•• M<,ii_sei_giiHir Place au va _ let d»- MonjseL 




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Miie.vlnso. 



» - — » 



pieur Place itu va _ let delïoii.seLgneur! 



^ — # 



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Tous. 





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39 



Fi. 

Pet.Fl. 

2 HÎ ,S 
2 Cl. LA. 
2 B ,,s 

2 Cors KE. 
2 Cors LA. 
Quat. 



LISE. 



N? 3. 

NOËL. 

hep. et voir ef'fre encor un danger je trouverai mi^ux 
AU? vivacc: ( J = 92) 



1.' dessus. 



2 ' dessus. ^ 



PIANO, 



J 
















mmm, 

tous. 












iiiiii 

f f f f f f : 


9-f J* w f F 




f » » f 




LISE. 




M) 



r. r col'Plet. 



use. chut écoutez! 



i - i • ' - : . m . 




iî «' f un mu. 



Jï 



Coi . p 



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V 1 ' [,77. 



OimiM !•• diaJblK de.vfnt vieux On dit 

^- - v. _ 



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Qaat.pp* 

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qu'il si' Cil t-r.mi . tê Phi- duu (jtii Dé vaut paxmi'-ux A fài 



v 



ci. 



Cor. 



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.ne de même h<- _ «-i 



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_ sieur de Ri_che_lieu Au re-p'os tout vous in _vi _ te 

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ci. 

Alt. 



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Vheu _ re 'du cou - vre 



mon.sieur de Ri _ che. 





p-f-.-^. f _ j=h .foftfo;??^" 

_lieu P ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 



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C'est l'heu _ re c'est 1 lieu 



re' du cou _ vre 



C'est l'Iit u _ re c'est lh 



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re du cou _ vre 




ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 
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Coi 



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ah uh ah ah ah ah ah I lieu 



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re du couvre feu 

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ah ah ah ah ah ah ah Tlitu _ i 



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du cou vi e feu 







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lourd. 
LISE. 2Î COUPLET. 



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* Le beau 
Ci. 



11 



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Ê. JL 



t . . , a -» m _ i_, 



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temps de nos a_inours Tôt ou tard settf uit ou pas 



se 



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Ou.-.t 1^; 




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s plus heu. reux jours Le doux sou«.ve_nir sef'-fa 



ce 



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B. s ^ JL, 




B. ,s 


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Qu;.t. 






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Ah! mon_sïeur de Ri _ cheJieu A daujies ce'.dez la 




pla _ ce 



C'est l'heu « re c'est Theu _ re du cou - vi e 




— Ail. 



feu Cest Fheu . re c'est l'heu _ re du cou _ vre feu Ah! mon. 





_ sieur de Ri.cheJieu 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 



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m 



Cest l'heu 



re c'est I heu 



re du 



1 



Cet»t lheu 



le c'est l'heu 



re du 




44 



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ali ah ah ah 

m. ± 9i 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 

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C'est 1 heu _ re c'est f heu _ re 



cou . vie ! 


eu C'est 


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-r-^ — • 
l'heu _ rc 


• c'est 


l'heu _ re 


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1 T i-a^ 3 -! 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 1 heu _ re du couvre feu 



m 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah l'heu _ re du couvre feu 




ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah l'heu _ re ^du couvre feu 




m 



~îr" "Cor. ' 



* z ' v! 1 " =± lourd 







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j *i i r — *f— 


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soit vo.tre pouvoir 



U _ ne loi doit vous at _ tein 



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Il est 



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une heure le soir Où chez nous tout doit sV.teiu 



dn 



se. 




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A h! mon sieur de Ri _ eheJieu Ré _sLftnezvous sausvous 




plain . di 


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, Ô ' Alt. — ; r-i 


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? heu _ re cest 

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fheu _ j e du 


cou _ vi e 


I * — ' Cor. 






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ah ah ah ah ah ah ab ah ah ah a h 

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ah ah ali ah ah ah ah ah ah ah 



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Cest l heu _ re c'est l'heu 



re 



cou 



vre 



feu 



Cest l'heu - le c'est l'heu » re 




_ ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah flieu _ re du couvre fèu 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah l'heu _ re du couvre feu 



» 0 * 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah l'heu _ re du couvre feu 



3= 



te*" 



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4 7 



rep. CVst elle!... C'est Lise! 
Monsieur Sarrazin.'... 



m 4 . 

DUO. 



Ail? non troppo vivo. 0 - 12 



2 F/. 
2 H h 
2 CI. et. 
2 B" s 
2 Cors RE. 
-2 Cors &0L. 
Pist. la i;. t 
Timb. SOL BK. 
Qiiat . 



LISE 



<HAMPA<;SE 




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CHAMP. 



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Oui. 



je con_nais 



1 Cor. 


















P 1 — 2^ 




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Chtf 



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Oui. 



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)** cou _ nuis 



Fl. 



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la rei 



m- duClia. 



JË. X 



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.te<m - Tiom _ pel _ te Li _ se. 

i ■ ■ ± 



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se, mes a _ 
FI. À i *♦ 



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Cor 



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LISE. 



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.moursmes amours duuJiv _ (i is! 



E«-t - ce hi«'ii vous 



3*- 




je re_vois Vous, ma plus an _eieu_ue con_que _ te! 




-9 — r 

Est-cebieii \ous 



FI. 



mon dan_s^ur duChâ. 



VP 



9* 



A. ± 



M. JL 



-£ M. 



49 



3z 



j teau - Trom . pet _ (e 



— ^— — * w 

-r-K / / 1 1 

Le Leau Sar _ ra _ zi n 




beau Sar_ ra _ zin dau.tre _ fois! 




CHAMP. 




LISE. 



rail un pee» 



fempo. 




CHAMP. 



^^^^ 



tt~- # — r~ 



1 



_kit De Jîi_ch** - lieu Je porte aujourd'hui la li _ \ié _ 




5 • * • * 



V 4 4 

A Hum pas _ se 



j'ai dit a _ dieuîMais 



à* 



1 



/ pp 



-# — » 



Harni. 

(avec chaleur) 



Jfc 



MM 



près de vous. 



près de youSj mon a _ do _ ré _ e, 3Ion 




LISE, (faisant 

Trop ai _ ma _ ble! 





— 




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— *rr» 










» 1 ■ 


' » L 


f V- 





cœur est en_ror tuiif eu tëu 



5f 



Je vous rends h r i à 



3E 



ce! 



Es» - 



II Quat 



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Cl. 
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FI. 



Oui. 




5 



te 



/■ -y 

je revois ^ous, , ma plus an 



- ce Lien vous 



qii» 







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LU» 1 . 


\* ' 1 










' 1 1 1 







je con_nais ce 



frais mLnois. 




_ci^n_ne con _ que _ fe 



» # - 



Est-ce bien vous? 



que je re_ 




52 



zr — 0~ 



VOIS 



7 

Mon dan_setir duCha_teau - Trom _pet _ te, 




Ouicest fa i î'ï 



ne duCha.tcau - Ti*om _pel _ te. 



\—é 



3^ 



= 1E 



7 e 



-N — k- 



beau Sar_ia _ zin. 



Le beau Sar_ra _ zin dau_tre_ fois! Est-ce bien 



3E^ 



Li _ h 



7 



mes amours, mes amours dâu.tre _ fois! 



L£ 0L 




S 



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H" 
B'. ,s 



m 




53 




Y 

fois!Est-re bien vous 



mm 



que je revois 



IMon beauSarra; 
f 



m 



et 



trtW- 



_fois! 



Oui, je connais 



ce frais minois,Li - se,mes a _ 



■ f- 



m 




H 



es 



CaHenzn . 



i 



-f 

_zin d autrefois! Est-ce bien toi, est-ce bien toi que je re-vois Mon beau Sar 
Cùdema t 



ÉÉ 




_mours d'autre -fois! Oui, je connais, oui., je connais rc frais oiinois^Li _ se, mes 



f 







M 


. 4_ . 




_ ra _zin d au - Ire. 


fois! 


m 1 

















amours d'au _ ti c -fois! 



54 Moderato, («U 66) 



t 



Et mainte _nant , ma hel _ le^ 



Parlons un peu de 



( 



•H 1 (- 

~j — -S-J- 





.,. - ! ^ . h ! .m 




toi: • ■ . 


] 


Ton coeur .» 


nas a .mours 


Harm. K 0 U * 


Mm 


iiiiliii 




.ffï>P 



i ' / ^ 












Hélas! noiyn; 


t foi.Pas plus que le 



est-il resté 



». _ clé 



le? 



si 



* é é é 



2 



* 



vô-tre ' 



I I, 



Ce coeur, ce coeur in errât 



sansdoute, appar_ 




65 



i • 



v — i 

Oui s iit?.. 



-tient àquelqu'au _ tre? N'ajoute rien! n'ajoute rieni 




f f »Hqrw 



Même mouv! 



Lors _ qu'il en sera temps, ie reprendrai mon bien jrv" 



je reprendrai 



*7 r • j f T^ 



h 



Re_2ar _ de. 



co _quet 



_ le 



Voi _ ei lac 



£11111- 



§3E 



zm 



H 1 . 
Cl. 



USE 



Om _ 



_guet _ te Où nous avons ri Et dan _ se si sou-vent en_sembl< ? 



_ " ] 




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Mon cœur ?\ l'avance Bondit et s élan-ce Lorsque do la dan - se 



É 



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ses 



T ci. ■ 




g F r e F 



J entends le signal' Parfois me _ me en rê _ ve Je 



*ens qu on m en _ 

















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-0 

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ci. -r î 

B" riV. 




— 1 

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n 


V-** . 

M 



lent. 



le _ vèï.Wous tournons sans trè 





56 



— f 

_ve 5 Nous tournons sans tre 

> ? « f 




g ë 



Facilité . 




Te, me crois au bal., Te me crois au bal! al 




1! 



m 



L. 



hÈ 




fr-zf 



m 



au h; 



al! 



Aux premiers sons Des vLo _ Ions 



V? 8 / 

h! 



« « 



« * 



Je suis en pla _ ce 

nr» — » — 1 rriy 


m 


Chassez 


—0 — 

,croi _ 

fi 


sez Et balan_ < 


:ez^ 

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S» 1 1 — : 






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SB 








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-i # h. =, 






Rien ne me 


las _ 


H : — 

Stî; 

Cl. 

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4. ^»f* 


Tan . 


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kg-i— i— = 






P PpJt*l 

) , 1 1 1 1- 


|f r 1 1 


^ 1 




i_0 ^ i 

-0- 








32: 



_ tôt c'est la eha_conne on bien le cotil _ Ion! 




Pist. 



De T)nn _ ker_ que j entends le joyeux 





















1 

,,- r " m- 


ta" 






5535 SES 

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-0 













fcft 



^3 



ca _ ril _ Ion. Quel bruit!., quel bruit !.. Quel toiirbil _ Ion! 




6t) 



Le ber _ ger fuit sa her _ gè _ re Ott dan - se la bou.lan _ 



mm 




m 



f 2 . V .' £ 



m 



r pt p i r - r f 



5 f •? 



_ ge _ _ re 
même mmiv! 



Sur un air nouveau, Sur un 



^ . ' 



* i » 



tt 1 



air non _ veau De monsieur Ra _ meau! 




61 



_dit «i sélan-ce Lorsque de la dan _ se J entends le signal! . 



Hbon. 




Lorsque de la dan _ se Jentends le siffiialîParfois même en 



«lit et s élance 



i 



1 



* ^ 



E_ 



iiiÉtfi 



-J| -K— * 



re _ vc Je sens qu'en .m en i le _ veMNoùs tournons sans trè _ 





vc^Nous tournons sans trè 



Lui se_ra la _ tal! 1/ amour de a dan 



clan _ m- 



te* 




» ». 



■m 



7^ 



62 



Te me crois au baljjemecroîs au 





tes 



soir 



je t'en _ iè _ vc, Pati-vre fil _ 1< 



il E _ \e., Ct 




6* 2 FI. 

2 h!î 

2 CI la . 

2 B* 8 

2 Cors LA : . 
2 Pist.LA q . 
Quat . 

CAMCHOKKE . 



FBIGOUSSE 



f,H \MPAGNE . 



l'/ANO. 



CAD. 



N" 5. 

TERZETTO. 

m K r : Fiez-vous a moije \ous en reluirai boa compte. 
Allegro . (J r l38) 



m 



(PARLÉ) Hein! qu'est-ce qu il y a dune,, la Cadichonne? 



ft^ Quat. 




AhîvoLla bien une 











s». 


0 m g — B#lfg 








B" 8 

c* — 

Prén- 











1 n 


— ^~ i 




11" i' , i'T 

autre affai 


re! 




Je vei 


ira que la fiè_ 

! 




Que t'a fait enror 


Ion bourgeois? 


i — s — 


! 








* LhI- * 

R-f- Jg — f-^-p-l 




B'.' 









Cad 



65 



Cad 



_vrelc ser 



_ re 



Et 1 étrangle une bonne 













bJ 1 J J H i 


p> Lr r ' 


» — r 


c re s er~-~} 


> f 1 

4. 4. 




-J- 


tui — IL*. 





CHAMP. 



fois. Eh! oui «vrai _ ment « Dieu nie par- don _ ne. Ce 



Cad 



Tous.y " 




Eh! ou i, vrai, ment. Dieu me par-don _ ne, C'est 

f £ — — ^ i a±Ta 



fi 



ê 



3E2 



B 1 .' 




Celle 1 ui saute au eou^ 



Cad 



rr. 

_ hii 9 le voi _ la, que ?'fcm_bras _ 



se 





-8— z-*- 



f--f--q 



Tr~~îr" 



Ab!voi_là bien une autre affai - 
J4: FRI ^- 



_ re'.Ouel vil. un ours 



67 



que 



I 



Voy _ ons,eonJe-moi donc 1 ;if - fai - re 



Que 



C.h. 



Voyons., conte-moi donc l'affai ____ 



_ re. Dis-moi ce qu'a f;tit 




yuat . 



«'.ad. 



ES 



mon bourgeois! 



Je veux que la fie _ vre le ser 



i 



f-, p | JUUlJ» j J'I ggl 



p p > ; * f 



t'a fait en cor ton bourgeotSjPour vouloir que fie _ vre le ser _ 



Oh. 



ton bourgeois 



Pour te venirer de lui. .ma chè 




I 



i t— t- 



T.ad 



r g 



re* 



i 



'■Hr-f—r 



Et l'étrangle une bonne fois! 



r r 



_ re 



i 



Et l'étrangle une bonne fois. 



r,h. 



g 5 



-f E 



_ re. 



Le Ciel nous re_u_nit tous tr©is"1 




m 



TUT 



«,AI». 



a a: 



i 



'lé 



CHAMP 



I>< la 

£3= 



-* f * 



En _ fin,est-tcequil dénie _ n.« _ gc? 




!, 1 t) f, h t s=*E 

> — m m m é d - 1 



t. 


oh! 


oui ! j 

i — h~n 


e le 


ga . ge! 

i 


Par 


ordre de ce vieux sor_ 


m 




1 NhJ'J J , 
» « » 

• 111 

■ f ers 1 


1 1 


1 1 1 


1 i 1 






» h t h 1 1 


jr p -tz- 


H— 










f * * ~w q . \ m m v 


rj 





FH1G. 



Pourquoi fai_re.ce bate_ lier ? 



té 



CHAMP. 



-- f- 



Pojirquoi fai_rê,ce b;«te_Iier? 




hr et toute; 



69 



uadic. 



ih^ — c — '» • è è — 

c'est pour etune _ 
\£ 0 — | te- 


J ■ ? j) 

f9 ♦ 

ner ma mai. 

l,t t ; ; 


M • 1 » -gJ 

.1res - se Chez sa 
1 'fil PB 


tan _ te lac 
» • » 

1 , P 1 T 


« 

banoî .. 
» ♦ 

T^— î 




ni 


m- y— 




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1 -V— Uf — îp'^J 






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_ nés _se A deux 




heu _ r 


es suivant 
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lVa 


— r — f* 

i 

CHAMP: 
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'■' ' 'i ' 

Ah 


dia_ble voLci du non.. 


Mm» 


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— i 

J 




1 C1. 


• 


1 



_veau 
-ù** 


» » * » , 


Je 

-H4-^P--- - 


ne sais ce 


qu'il a dans l'a 


.me N 


[ai s 












m 


f ! 



N r, V 



P? 



il ne veut pas que sa fem_me Avec lui '"ce soir aille au hal 

FRIG: 



# — • — #■ 



Fi leja. 




70 



0 



CU'ICH: 



- r r - 



_ loux 



AllonsFrL 



7 



SE 



5b: 



9=^ 



Fi! la_ni _ mal pour nos pro_jets quel coup fa _ tal 




c». 



Cli. 



gousse et vite et près _ te uneouf>de inain et soyons les _ te 



a<'(eptez mon 



,-èM 




m 



l 



p ■ » • F 



f 



1 



5 i 1 



4=1 



I 



7^ 



Ch. 



Ah vous.e.tes bien lrophon_ne _ te 

FKKi: 



PP 



r 

bras jusqu'au quai 

£3- 




1 



r 

Mais prends 



-«l 



m 



71 



m 



• — » 



• • \? f- 



m 



donc sans faire la bè _ te C'est notre a _ mi 



n'est- il pas 



P P * P • - 



P P P fc 



-1 — h 



Cl. 

B'! s 



pp 



Ga. 



Fr. 



Qu'il est ai _ niable qu'il est galant qu'il 
PP 



ta 



vrai 



Qu'il est ai _ mable qu'il est galant qu'il 



ta 



et, 



Pour fille ai _ uia _ ble tendre et ga _ 
Fl. ♦ 




-r— n 



estgalant C est un bon dia_ble no boueufaut un bon enfant 



est galant 



C'est un bon dia_ble un bon enfant un bonenfant 



P 



Ch 



-lant 



Pi 



Je suis bon dia - ble et bon en . faut 



♦ » t 



» » f 



♦ 1 v I 



H — *-+—♦ 



•m 



t * t 



i 



19. 



72 



toujours W et détache . 




_s t t_ 



toujours le me _ me je vous revois Chacun vous -ai _ me comme autre foi? 



i 1 à Pi 



5 e 



toujours le me - me je. vous revois Et chacun l'ai _ me comme autre foi 



me comi ne a u t ref< i i g 



* • * jt: 



toujours le me _ me je vous revois 



vous ai 




PPe staccato. 



0 . • 



3 g * g 



É 



Ca 



Fi 



Y 



?È3 



5^_« • 



rr/i 



toujours le me - me je vous revois Chacun vous ai _ mecommeauirefois 

v , K N L 



fr jj . . r- 



Y 



toujoursie me _ me je le revois Et chacun Pai _ mecomme autrefois 



toujoursie mè _ me jevousrevois 



J ci.*. . 



Et jevous ai 



meruuilljeaillre l<>is 



Cli 




IWfïll* 



Comme au-tre - fois 



_ ma _ hf* 
± ±AJL 



73 



fa 



y-yH » 



e>t galant qu'il est galant 



c'est un bon dia_ble un bonenfant un 



ES 



2 



est galant qu'il est galant 



c'est un bon dia_ble un bonenfant 



un 



■g,. F. L 



C'h 



tendre et ga _ lant 



Je >uis b<»n dia _ ble et bon en 




I 



te 



J . P p pi 



Ga 



1 

<le 



bonenfant 



Ton _ jours le mè _ metouioursle mè _ me îe vous re 



a p » f =f 



r 

lou 



Fr 



bon enfant 



É 



_ jours le me _ ine^ujoursle mè _ me jevousre. 



'J J J IJ agÉÉ ÉÉÉÉ 



_ fant 
> 




Ton _ jours le 


■^s 1 1 » 

mè _ me ton jours le 


» r • • i 

inè _ me jevousre. 

., f ri ' » , 




— 

» * 


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-Ubn — ! — > 

^'Tous. 


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— • i • » 1»- 






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58 » 



chacun vous ai _ 



me comme autre _ fois 
1 • 



Chacun vous 
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F. 



Ch 



È 



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vois 



chacun vous ai _ nie comme autre _ fois 



Chacun vous 



-< — 1 — 



Et 



_ vois Cil je vous 

» 



ai _ me comme autre _ fois 
* t t 

, , f- r-rH 



3 



El je vous 
JL 



ÉÉÉÉ 



« ♦ » 



— * — 8*~ 

♦ ♦ ♦ 

• g g 



— w — 



74 




Êêé 



fi en sVn allant 



É 



I 



tou_ jours le mê _ me toujoursle mê _ me je vous re _ 
en s'en allant 



_ f< 



ois 



I 



ht- 



_ fois 



É 



tou _ jours le mê _ me toujours le mê _ me je vous re. 

Ji en sVn allant 



en sVn a^ant j 



Ch. 



i 



_ fois tou_ jours le mê _ me touioursle mê _ me ievousre. 

5r- 



6ÉB 



fi 



r 
| 

t! 1 i *i 



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I 



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ne 



si 




!E5 











_ vois cl 


a_cun vous 


ai _ me comme autre _ 
i N f » :» — 


fois Chacun vous 

_ f » — * * — j 






=t -^V W y } 


t 1 k v ;y 1 



_ VOIS 



cha-cun vous ai _ me coimne autre _ fois 



Chacun vous 









l — 1 } JS } 1 


1 J *i ;=r^=\ 











_ VOIS 



et le vous 



et je VOUS 




al 



me 



comme au _ tre _ fois Chacun vous 



^ 1 E E ? j 



F. 



ai 



me 



comme au., tre 



fois El chacun 





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J -■ P p P 




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1XÀ 1 


H — F — 1 1 

me < 


somme au_ tre _ 


fois Et ievous 
Fl.— J 




r — * 

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1 M. r fc-H 






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/ i tV -v-i 







^3 



ai 



i 



me comme autre _ fois 



Chacun vous ai 



mecomme autre _ 



✓ ^ ^ y B 



'ai _ mecomme autre _ fois 



Et chacun l'ai 



mecommeaufre _ 



i B f . 



Ch 



K P ^ 



fct je vous ai 



s v y v 

me commeatitre 



ai _ me comme autre _ fois 



*=2 



*morz . 

A 




I 



76 



2 n h : 

2 CI.sit>. 
2 B? s 
2 Cors F^u. 
2 Cors UT. 
Quat. 



OLIVIER 



m c. 

ROMANCE 

re'p: Ah! vous avez pris feu vivement! 



And"° espressivo. (J r 84) lise. Et le nom de cette fe 



PIANO. 




ni me. 



Y 



Alt. 



C-B. 



[f- r r i 

Hé - 

2 d . COUPLET. Si 


las de mon amour pour 


cj r r r 

el _ le Ton 


\i ■ r ' 

De 


cette lis _ te d'in_fa _ 


-tj r r 

mi _ e, de 


*Tfl' il 


Ifl.J n 1 1 


-Pi n j 




r r r r 


r r r^ 1 



» ■ r i y 



cœur 



nedoit pas s'aJar _ mer : En Pai _mant, je te suis fi 



main, tous les méchants ri _ ront, Et je veux qu'u-ne main a 




• — r- 



CI. 

HT 



dè _ |o, Sans te tra _ hu\, 



a\ec feu. 



7? 



je puis lai _ mer Com_me loi 

force. 



àà 



t 



t 

cftin tel af - front Qu'ils cr<ii_gnent 
H! 



_ mi _ e Sau - ve son nom 




n- 1 ^-J 



même, elle m'est chè 



re; Mallieui! mal -heur à qui l'ose outra- 



È 



T = Tr t r~^ : 



ma jus_te ro _ le 



re 



! Je ne m n_ nais aujcun dan 




dou 




79 



2*F1. 
2 Cl.si !>. 
2 BT 

Qtiat.avec sourdines. 



x\° 7. 

NOCTURNE . 

hÉf: Je vous promets de rentrer aussi et de peuser à vous 



Ami.** mystprio«o. (éz 63) 



I.ISF 



OLIVIER . 



IMWO 




# — » 



dieu le jour s'en _ fuit \o\ _ ri venir l,t nuit un de_voir me ré. 



è 



te 



f 



«F 

Lit nuit porJe con_ seil ral _ 













£===3^= — ===== 




,l f 1 

cl.. 








me ^ --n 



5T 



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TT 



80 



> a 5 — m- 



m 



-• — 



- mcz |j.tr le som_meilLe trou _ Me de votre éi 







-1 4^ 

» 








m l J ^ 














i 










_ du A - dieu jusqu'à de_m;iin Pa_li - cure el cou _ r.« _ ge 



m 



A - dieu jusqu'à de. main PaJi _ enre el cou _ ra - ge 

n.'k 




Promets moi detre sa _ ge Et <!' «nous nous la 



mm 



promets moi defoe s;» _ ge 



El donnons non* |,i 



L L 



"5 TT*" 



-* J > : 



Cl. 



5P 



Éé 



fckfc 



ralLun poto. > 



m;iin nromds moi detre sage et donnons nous la maîri 



nwiii promets moi irf être sagè et donnons nous !.» nia 



r;il!.u!i poco - 

• ■ — 



# — ^- 



iiii 



i *£-N. r r 



1 * ' -l 



te 



m' 



te 



2? ( OI PLET. 



& 




Te rejoins a Fîn - stant ma mè_re qui m'.d - 




i 



F 












r*r-- 


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Me 




\ — 1 


















S ' • i 



â 1 



I 



ééiëIiéééé 



=r 

TT1 



« ! » 



82 



_ set te A -dieu iusmt'à «le 



te A -dieu jusqu'à de_m.«in pa_li _ 



& 



A _ dieu jusqu'à de _ main pa_fi - 




o. 













- enc« 


; et rou _ ra _ £e 






promet* moi detre 


- enc< 


* et cou - ra _ £C 


promets moi dï'lre 


sa _ #e 




PU 




n*nii 
-. j 

















É 



k r-Hil un poco. > 

E l * l i » i — N- 



_ re Ft donnons nous Fa main promets moi defre sage et donnons nous la 



'"f+r 



rall-tm poco?"* «. 



Et donnons nous la main promets moi dètre sage et donnons nous la 



\\4 2 pi. 
2 H 1 . 
2 Cl LA. 

2 Cors >1l t} • 
2 Cors SOL. 

2 Pist la t;. 

5 Tromb . 
Timl) MI-Sl . 

Cvmb.GV C. s ' 
Quai . 



FINAL . 

hfp: Ali! ça mais ce coquin de Champagne ou peut-il être? 
And.mlino. (J.= 63) 



LISE. 



Kir.llF.LIF.L 



GHAMPAGISE . 

cl.ms la roiilisM' . 



TIHCWT 



i 5 * 



2* 



U AFFK. 



9JS 



essiis 



Ténors 



Basses 



PIANO. 



=*=6= 



'Imitant Carrent d'un homme du peuple) 
të* COUPLET, f 



.1 un 1 N 



Sur les bord* de la G.» - roruie Je <:on_ 



3JS 




y-Su* r'^i 



- nais u_iie lu _ ron 



ne fjiii pour Joui re qu'on lui don_ne pas- se 



85 



les gvnsen ba _ teau 
S. 



m 



De 1 au_tre cote de Teau! 




LU 



3 



l'eau! Ah! ah! 



ah! ah! 



lau_tre co_té de feau! 



i 



* *> f -t 



ê 



Quat 



.c; 



m 



i 



5 3 




IJSE .(h U porf* .W \a lisou) 



Kl ( H 



(à P h.i) 



Cette voix!.., 



( h p<<rt) 



Tl KC(àh f.nrlie 



Cett* 



Bon! voi-là mou bate_ lin ! 



d t m , 

"X" 



ÉÊÊÊÊ 



I 



» r 1 f 



v- — ^ 



3=É 



86 



LISE. 




KICH. 



~v_ — * — 

cest sin.gu _ lier! 



voix '. .. . 



c'est singu _ lier i 



* :: , t ^ 



m 



O(l\0II 



ê 



'2 ,' COUPLET. t.KAW.(^nrrW««l .<■>»») 



En tra - ver_ saut la Ça_ron_n»' Pi-e-nez garde a la fri 



f 



fi 



52E 



ê 



r 



CH 



r- r -p ■ r 



- pon 



lie: 



Ou _ tre l"ai'_gent qu'on lui don - ne Quand on 



\ 



CH. 




sort de son ba_ (eau., 



Les creurs s en vont a van _ 



PU 




CH. 



1 v y - L 



s'en vont a vau _ l'eau !Ah! ah!. 



-0—r 



ah! ah!_. 



Les coeuj'S 




j f *7 



*7 f «7 



LISE . 



i» * 



C'est lui » c'est Chauipa 



H I < H . 



iE 



1*— T- 



C est lui! c est Chiuupii 



I 



CHAVM'. 



f f, f f . 



y— Ej-r 



s'en vont à v.m _ Teau ! 

HXFFÉ. 



5 



1 



3^ 



Pl. 

H! 



C'est lui ! c'èst Chusnpa" 




PIE 



f 1 g_ 



88 



Ail 




CH. 



HA, 



giM (« Hicheliru Mais pourquoi ce déguisement ? 



Àl-Ions, jiaile 



Ju^te _ ment! 




_gne! 




£ Allegro. 



1 



i 



f r | ^ 



v âpa 



Q.uat. 



# # 



vi _.te ! 



à 



(indiquant la maison de Turcant ) 



< H. 



m 0 m -0 



Sai-si d'une terreur su _ bi _ te , Notre ja.loui 



encemo- 



Staccato . 




Vraiment ? 



E 



d— g-H Pif 



CH. 



_ ment Embarquait sa moi_tié ... Par bon_heur rieu ne m' embarras- se : Dm bate _ 



\ Cl. 




j Hr T > 



3 



89 



LISE 



( a pari ) 



Un enle_ve_ 



• H 



-lier, avec au_ da_ et*, Pourdixe.cus j'aiprisla pla _ ce. 



i 



É 



i 



à 



531 



-Y —Y 



i 1 V j: 



m 



t t r 



(•-lie rentre vivement 
dans la MUtïgonJ 



ment ! 

KAFFK . (à part) 



Au dé_ bot _ te'î vrai! c'est charmant! Ah! 

.CHAMP. 



Un en-lè_ve_ment ! 

Cl. 



Ali! ah! 














ah! vrai! c'est char] 


naut! 

— 




1 






vrai! c'est chan 

(ironiquement ) 


1 

inant! 




a 1 






' >: >> r 17 g F 

Vrai! c'est chan 

j f. — î — , 


nant ! 
-#■ 


-1 


c 

> 






^ f { Cl. 


Cl 

— i 


^ 




^== [ 






~*2 

3 


H 

i 




5 i 

: 5- 





9i 



ville eclai _ le - e 



cresc . 



N N N 



• — # 



— PT"P » -f — "F 



De mil. h- cris va 



« # 



ville echii - l e _ 



De mil _le cris va 



m i a 



L k W L ■ P M r- 



De 



mille cris 



va 



cretc. 

r 



P r r r Pf 







P ' 














' — 4 

i-ten _ 1 


P 1 

ir. Cl 




soi _ 


re' . e, La 


ville eclai _ 





PS 



p 



harmaiite soi _ re _ 



f— 9- 



re_ten _ tir 



e, La ville éclai.. ré. e De 



■ ■ 



La ville éclai _ ré _ e' ^De 



Charmante soi _ ré 




Pist 



92 



Jï 



Que le jour fi _ nis _ 

ff 



se , 



Que le jour fi „, uis _ se , 



Que le jour f i _ nis _ se , 



Que le jour fi - ui> _ s»- 



# — » 



> — y 



Que le jour fi _ nis _ se ? Que I»- jour fi - nis _ se 





Le feu d'ar-ti _ fi 



ce IN atteint qu uu si _ gual pour partir. 



ri m p i f 



-v ' — V 



f g r *y 



— r — P — T" 

ce IN attend qu'un si _ gnul pour partir. 



Le feu d'ar.ti _ fi 



j » , 0 — ê- 



y i 3 



S" 



Le feu d'ar-ti _ fi _ ce ^ attend qu'un si _ gnal pourpartir . 




93 



RONDE BORDELAISE 

Ail- giocoso.(J = l©8) 
*+<S ' V'.'»H'.' \ U 




i 



Tel 



enoi's 



3=» 



F y r 



basses 



si 



/Vli! dites-moi qui vous u dôu.ue Les yeux fri_ pons que 



1 



Ah! dites-moi qui vousa don.ue' Les yeux fri„ polis que 




m 



rail. 



Tempo , 



i: 



vous a _ vezi 



Ah dites-moi qui vous a don - oé Les jeux fr'i 



b. 



vous a _vez?_ 



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_ re' _ e,La ville en_i _vre_e De mil _ le cris va reten. 



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îé _ e.,La ville e»_i «. rre-e De mil _ le cris va reteji» 



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Oue le jour fi _ nis.se 



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Oue le jour fi _' nis_se_ Que le jour fi _ nis-se 
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Oue le jour fi - ni s _ s e Oue le jour fi _ nis_ se 




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_ re _ e La ville e'clai ié_ e De mil _ le cris 



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•e _ e La ville e'clai- re'_ e De mil - le cris 






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KAFFÉ. (.nl iV se- d.-u ts) 



CHAMPAGNE. 




Moderato non troppo lento. (J =100) 



222: 



_ ler.te! 



^rsyns JE. JE JE JE. m -p- 



La portesVstou _ ver_te... Voi' _ ci nojre ja. 



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La daine est à son bras. 




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fi KCANT. (sortant de la maison avec Lise} 



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Ne perdons pas un seul înojnniit, allons ma femme 



On nous attend. 




102 



. LISE, (a part) 




Que ri» ii ne 



tra _ his _ se 

(i p«o 



31onchannant projet, Mon char. 



± — u- 



3ÈÉ 



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Grâce à ma ru _ se, Tout i_ra bien, 




5: 



_mant projet, 



7^ 



Et que nui coin _ 



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Tout i_ ra - bien. 



Ce pro - jet me plait et nïa_ 




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5^ 



L. 



_ ce Garde mon se _ cret! 

RICHELIEU. 



(à part) 



Charmante en _ tre _ prLse, Imbé. 

( II remonte vers le fond) 



3=!": 



mu _ se. 

RàFFÉ. 



J\e dLsons rien! 



2 



n 7 ^-î 

^ légat» 



Si cette ru.se 




, _ ,q i m _ 0 -*— 0 \ 



Oui,que ma coin _ pli _ 

1 



cile époux! 
CHAMPAGNE. 



Tout nous fa _ vo _ ri_se, 



Iuibé _cile époux! 



ma g 



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Ne mène à rien, 



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De main de leu r niLne confu 



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_ ce Garde mon se _ cret! 



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La belle est à nous! 



Pau _ vre ma 




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i ! H < ' A X T . (redescendant) 



Pauvre ma , _ ri ! 

( a demi-voix.) 

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Grâce à ma ru _ se, 
( a demi- voix.) 



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Je ri.rai bien! Si cette ru _ se 



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sempre PP marcato. 



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Comme on l'a _ 


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se, Comme on l'a _ 



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Tout i.ra bien. 



Tout i . ra bien. 



Mon projet me plaitet m^a _ 



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rien, Si cette ru _ se 

* IV- 



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mené a rien. 



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me prote _ ge et m'excu 
dim. 



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Ah! 




rien, Il ne voit rien! 



Il ne voit rien! 



mu 



se. 



Nedi 



sons 



dim. 




FACILITE. 




105 



PP 

m 



Je ne crains rien, Je ne crains rien, Je ne crains rien, 
> ^> >PP 



^rr r i F F F H^ff g p 



Il ne voit rien, Il ne voit rien, Il ne voit rien, 
PP 



Il ne voit rien,Il ne voit rien, Il ne voit rien, 



PP 



3 



^u- r ■ p g r f-f^rr ' 



rien 



Ne dLsons rien, Ne dirons rien, Je ri _ rai bien, 



Je ri _ rai bien, Je ri _ rai bien. Je ri _ rai bien, 



Ra 




Je ne crains rien, Je ne crains rien, rien! rien! Je ne crains rien! 




Il ne voit rien, Il ne voit rien, rien! rien! Il ne voit rien! 

JQP- ^ 



0 0 0 



<:. 



Il ne voit rien. Il ne voit rien, rien! rien! Il ne voit rien! Vite à mon 



*7 - 



Je ri. rai bien, Je ri _ rai bien, bien! bien! Je ri_rai bien! 

ju* * * ' ^ 



4* 



I 



Je ri_ rai bien, Je ri _ rai bien, bien! bien! Je ri _rai bien! 



Je s yn 




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^jidantino. ( # =65) 




bord de la Ga _ ronne Je connais une lu _ ron 
(à Li»-) M 



Ve_ nez, 



uotj e homme est là! 




Ri. 



— +*- 



r .y p, r 

_nant, Raf_fe, Leplai_sir nous ap ._ pe! _ le, Al _ Ions tout pre.pa 




lié 



107 



(il n'éloigne, Itaffé le suit) 



_ rer pour re_ce_voir la bel _ 




Tromb. 

G. Cuisse. 





(Coup de canon) 



retenez un peu. 



Timb. 




lous. 



semprc cre*c. 



e; 



PE 



Dessus. 



Chai- 
Ténors. 



inan_(e soi _ ré _ e, La vil _ le ér lai _ ré _e De 



Char 
lîasses. 
f- 



mau _ te soi _ re 
(t # * * 



e, La vil _ le éclai _ ré _e De 



Ê 



Char _ man _ te soi _ ré _ e, La vil _ le éelai _ ré _e Dt 









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le jour fi _ uis _ se^ ^ 

-*_1_JL_JL_ 4L * *. 

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Que le jour fi _ sis _ se, 



Qu e le jour fi _ nis _ se, 

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eu d'ar.ti _ fi _ ce ,< 



i m?_tani me . me 



va par_ tir. 



Le feu d'ar.ti _ fi _ ce a FiusJauJ me ,me va par _ tir 



3 



L«' feu d' ir.îi _ W _ ce à 



tins.tant mê.me va par _ tir. 




§§£ill §3 



G.C 



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Chariiiàn-lc soi _ re 



in vill<- 



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Chainiaii- te soi - re _ <•„ La vin-' rlui _ re_ e De 



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Charman - te soi - re _ e-, La ville re*e JJ» 

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Il flKFw 




Oue lejour fi _ nis _ se., 



( )ue le jour fi 



II!: 



Oue le jour fi - ni 



Que le jour fi, _ ni< _ se. 



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Qtte lej'iiir fi _ nis - m-, Que le joui (i _ nis - s* 



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lOrckeetre de danxe m-, la «cèn^J 



1 1 2 (daus l'orchestrf ) 

1 Fl. 

1 H 1 ' 

2 Ci. LA 
2 B'. lb 

'2 Cor* SOI-. 

2Pist.LÀtJ. CNTR'ACTE. 
Tromb-. 

Tiiiib- SOL-KE. 

<* uat - Allegretto. (J, 63) & ^7 



1 P. l "Fl. 

1 H.' 

2 Cors, SOI 

2 1:; v?" 

2 Îi4 s V?" 

1 C.B. 
Triangle. 




) ._J U > ^ f-Tiwb. 





i „ r ff> 




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(sur la se 


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^-y- • TrombT 


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1 H. 

1 H'' 

1 Cl- M 11. 

2 BT 

1 Cor FA. 
1 Cor }(E. 
Pist la!;. 
Quat. 



KICHELIKl' 



115 



\_' lo rep : Aujourd'hui mon cher 

tu radotes. 

COUPLETS. 



AllegTëttejJrlOS) 



PIÂNO. 



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Tousl' 

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^COUPLET. 







Tu 



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Pibt. 



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i-i 'i 




tOlit |ll 0J)OS 



je t'en _ tends gein _ _ dre,Dti pre_sent nuit t: 



crains le froid, 



tu crains la bru - _ ne, Le moiiî-dre courant 



1 » 1 1 



« » » » 



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m 



j , r te plaii) - - dre Et 

S 



re-gret 



_ ter le 



d'aîr t'en _ i lui 
. » i 



_ me. 



Tes membres sont tout 



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Qu.it. 



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temps ja - dis, 



Mon cher, 



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tu vieil. 



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ei! 



_ gouivdis. 



Mon cher, tuvieiL 

V> ii: . Ai *$À , 



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animez un peu. 



-lis! 



Mon cher 



tu vieil _ li>? 



animez un peu. 



m M 



-lis! 



Mon cher 



tu vieil _ lis! 

nntmez un peu. 



avec feu. 



117 



# 



Ah! s il reste u _ ne femme ai _ ma _ h le 
avec feu. w 



I 



È 



Ah! s'il faut mar _ cher encon_que _ te 




m 



m 



^3 



tu . ni _ vers est eu cor ha_bi _ ta . Lie 



La 



5 



É 



Aux 



plus jeu _ nés 



je tiendrai te _ te. 



Tou 



s mes 



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Ranima/il davantage 




118 













P3 - - : F * ■ 

vrai pa.ra _ 


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dis! Mol 
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je i Hvt-r 

CoiHIIM 1 le 


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_ dis! 

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sont ragaiLIar. 


— — ! 1 

dis, Moi 


» i. umptei 




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te 

oui! 



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je rever _ t dis! Eh!oui morbleu! eh !x>ui mor _ bit 




V 



5. 



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je fever _ dis! 
-M ■ m f$ * 



. dis! 

prr*se:, 



!. ^ *. » 



Tous. 



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% p l : pi. 

^ 1 Hautb. 

5 .2 1? 
-2 2 ZÎfV».» 
| 2 y'l es 

Ô 1 C Basse. 



MUSETTE. 

(AIR DE IHNsE sur la Scène.) 



REP: On confond 
tant de choses. ..Allons 
emporte cela. 



PIANO. 



Ail? vivo.fJ 


-•«) 








Quat. ^. . . 


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2 Ci LA. 
2 B'r 

2 Cor* Mïlj. 
2 Pivt LA 
Timb. 
Qua(. 



LISK. 



N. H. 

AIR. 

Allegro leggiero, (J = 138) 



REP: Ce n'est pas possi- 
ble je suis fou, je rêve. 



/'/ « V>. 



Non^ioii^ioajnoii^ion 9 Don?non, 



Tous. ^> > 



^&£ Ej^= £ » 0 ë m 0 m 



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non, iioo 9 non,non, non. / non,sion,non, non, non, non, non, non., non, non, non. 



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B ,,s ^ • -é , 

Uuat. j>p • 



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rioanoanoii^ion,ce n'est plus £i - set- te! ALlons, fa-quin, iu _ oli - ne - 



Cl. 




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toi! iVoiuioanonn 011 - non,ce n'est plus la pauvre grî - set_te A qui Clium. 



V • ? ' i • 7 T 




3 



122 



tempo 1^ mf 



lez inada _ ine Tur_cant !.. pj Nonnoiuion, noaiiOiuioanon non no» non,non 
tempo. 1? H b' 




non , non, non, non, non, non., non, non, non,non,non,non,non,non, non, non, 



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Ft. 



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Quat. pp 



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non,nou.aon,non,ce n'est plus Li _ set.te! ALlons, fa.qûiu, in _cli - ne - 



3 — » — 



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Cl. 



toi! Noauon.nonnon, non,ce nVst plus la pauvre gri _ setJel ALlons, 

tempo. £ 



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i 1. 



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Cor, 



123 



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fa.quin, in_cli_ne - toi! 



ALlons, falcpiin, o_bé_is 



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moi! incline-toi! obé.is- moi!_ 





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o_be_is - moi! 



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LISE, 



doux. 



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(CHAMPAGNE Parlé) Mais.i.Quit _ te sui'_ tout cette mine rfï;i 




Quat. 




_ t o ( ?■ J i s * 31e trouves-tu moins belJe que tan - tôt? dis! 



And 1 " a iftnpo ruhalo 

b i-isK, te 



125 




Je suis char, man _ te' Ah! quel plai _ sir! Ah!. 



quel plai_ 



X 



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\lto.J 




Ped 



maestotn. 





m 


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- sii'Ahlquel plaishiVh'quel plaisir! 


De _ vaut 


ton 




mai _ fie 




Je puis pa 



Je puis pa _ raî 



126 




Sans me ' Ira _ hirîAh qw»-l plaLsir! AJiquel plai_-ii ' J.- puis pa 




i 



^.catfenza a piacere... 




il 



raî- tre Sans 
rs 




Tempo 1 '. Allegro. 



metra _ birJ 



!Non,non. non. 



T « H* 



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ci. 



B" 



non. nôn,non. nou.no»., non,noo g non. noii.non.iioii.jion jion. ; in>n,non.iion. 



»4U 



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<l'C*f, 



'>••* - : *' 



Quat. 




noii.ooiiiion.iion.'f n'est plus Li _ >et_U'! Allons, faquin, in_cli _ r 

i: v? 



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Cl. 



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127 



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g — - 



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toi! Noiwion^ion,!ion,iioiKce uest plus la pauMv gri _ set_te A qui Cham. 



retenez . 



mafstono e forte. 



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_ pa _ gne offrait sa foi! 



Pour 



ce soir ]»■ 



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retenez. 



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suis gran.dV 


Da _ me! Ar _ 


l ié _ 


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Tous. 


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re. ar _ riè.re \i_laiu et oro.quant! 



128 






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it-z inud'a-in»- Tiircantf... Non,noii,non, non,non^on,noanoa/ion,noii,noii. 
Tempo 1? 




V — : — ~ — p — » — f^-fr? — . — — ' — * ~ • — 3 



non. non,non,non,non, non, non, non, non, non, non„ uon.. nou.non,non, non, 




rr. 

Bl 1 

Quat. 



pi 



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non.,non..non,noiK f, e n'es! phisLi _ s^t-te' Allons, la.quin, in'.cli _ ue 



129 



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toi! JNoii.,noii J1 noii,non, non,™ n'est plus la pauvivgri - sette Uloris _ 

i t lUflO. £ 



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suivez. 



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Allons., t'a .qui n. oJ k - - 



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faqum, în.cline - toi! 



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moi! InclineJtoi! obé_is moi!. 



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,/* Tous . 



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_ is-moi! ah 



Pressez un peu. 



J Tous 



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i Fl. 

1 H.mtb. 

2 CL ut. 
2 B'. ,s 

2 Cors Mlk 
2 Pist LA ^. 
Timb . 
Quat. 



I ISR. 



y: 12. 

DUO. 



REP: F f dire qu<' c'est in< i.... 



RICHELIEU. ? 



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AU 1 !" modenato. (J=l3S) 



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Tons., ■ » V- , ,Y £ .-^ fff _ 

PIANO, y et . . 



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fermer toute-, les porte-. Il rede-ceud douce meut eu sreno, tàchau! li e »oir le vi-ag- .lt l.i*... Oeil 

— -#- 



3&= 



f— y 



cache derrière son. éventail en minaudant . 



ntail en minaudant. 

pn peu plus lent. (J=116) 
t- . 1LÏÎ ; T"^ 



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Quat. 



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ISE. .(à par)) 



KI<:H: 



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Il ne soiipç'.iiine rien! 

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Ma _ da _ me? 

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Monsei _ sueur' 



Je vous de _ màn - de grâ ce 



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LISE, (à !-arl) 










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Jh sa .vais qu'un é.poux Dt'-fï-ant ''t ja_ 














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_Ioux Ouivoulait loin de nousAïwsgar. der pri.son. niè.re, De_vait pouruotieen. 









1 à 


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Cor. 






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_nui Vous faire à pejit bruit Transpor . ter, cet _ te nuit, Surlautie 




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_m<-nt, Etsausvain compliment, Fnle_vei âma fê- te "Le plus bel or_ne_ 



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.ment! Aoi _ là pour. quoi. 
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je me suis mis en fe 



te De\oussau. 



Fl. 

Cor s. 



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Cet -te belle ae _ ti _ oii- 



par un enlè_ve_ment' 



_ver. 







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vaut u_ ne recoin _ peu _ se 5 3If>n _ sieur le maure _chal!Car ja _do.re le 
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bich. 



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bal! 

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Parbleujesuis surpris 
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.d'uue telle as*u _ ran _ce! Ea_ven_ 




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tttiti 



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l.lsE. 



//v < léger. 



.tu _ re, ma 



foi, est nou-vel _ le pour moi! 



Plus de crainte 



animez un peu. 




# » ■ r 



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fol _ lej*lus de crainte toi _ Ie!£nvous regar_ dant 



Moncrjeursecctu 



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Oiii.surniiipa _ ro _ le 



SÊÊÊ 



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- «o _ l^Moncœur secon_so_ leDun tel acci _ dent. 



Quoîquenpui 



S!>e 



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Letiaitest charmant 



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di_rè ijfflon îtrèfrcher é_poux Mon ttvs - cher é . poux,Le mieux est den 

-f i ■ » » » « * * * * ! - r r- — 



Son cœur se cou _ so_Ie Cn peu vi_iiejnent! 



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i i_i> , Jeu ris a_vec vous, Jeu ris a _ ver vous. Le mieux est den 



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Sôncœur se con _ so_Ie Un peu vi _ve_meiii ! 
Fl. 



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Cor. 



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157 



ri_re«Lemieux est den ri_re.ah!. 



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Tous. 



31a foi, je lad _ mi . re, Ma foi y je lacL 
S- V ± = . #^ - i ♦ 




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_ mi _ restant pis pour lé _ poux! 



Il est bon de 1 i _ i e 5 II est bon de 




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Lemieuxesftfen ri .reje mieux est den rLivJLemieuxestdén 



ri _ ie D'un mari ja loux. 

— en — , , — * — »- 



Il est bon de 



158 



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Je de.vrais 



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_ cher, MonseLgneur, et par _ tir. 



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res _ te cepen _ dant, 

Si- ♦ _ 



et je vous par. don _ ne Car 











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j'ai _ me lu dan _ se et j'ai la .me bon _ ne. Vous n'aurez pas du 









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moins 



à vous eu repen_tir: Pa_rais _ sez à ce bal... Confen. 




0 ' 0 



M. M. M- 



* , * . 0 



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0 ~ » r -0. 



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.tez votre eu_vi _ _ e!... Ou* _ ci 



tout se f lai _ l e ail 



Fl. 




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feu de vos jeux, Et < oui. me 



des amours sui _ 



m-. 



Fl. 
H 1 .' 



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140 



ai _ ma.bleet joy _ eux "Né _ 




LISE. 



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(riant ) 



Je ne de _ ma» _ de pas 



»» J |»J t^^^ J H - F— t=i 



-nez em.bel _ lir et pa _ i«t ce» lieux! 




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mieux! 



Jàurais 



Elle est charman 



te. EUemenehan 



te! 



141 



légèrement. 



7 

Plus de crainte loi _ Ie,PIus de crainte fol _ le! En vous re_gar_ danî 



* 



Oui>ur ma pa_ 









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3Ion course con_so_ 1» '.Mon cœur se con_so _ leDun tel ac_ti_d ut 



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Le fiait est char_ 



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Quoiqueu puisse dLre Mon très cher é_poux, Mon très cher é _ 



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_ niant. 



Sonwur secon_so_Ie Un peu vi_ve_ 



~* * Cl. 

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142 









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poux.Le mieux est den ri_re,Jen ris avec vous Jen 



vec 



ment 



Son ceeûf se ron _ m» _ le Un peu vi_ve_ 



FI. 



* * * 



/ 7 * 7 ' Vu 



Cors. 



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vous Le mieux e«t den iLieJ.e mieux e>t den rî„re s ah* 



ie lad. 



_ meuf 



Mil foi. 



Tous 



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mi _ re,Mafoi je lad_mi_ reriant pis pour l£_ poux! 



Il est bon de 

il* i 




143 



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JQT. 



Lemieuxestd?*u rLreX^mieuxestrfén 



7 y i ; 7 yr^ g 



i _ re 5 Iîest bon d»' ri _ reDunmari ja_loux. 
M±M.± V -* — 




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r i re^Le mieux est de n ri 



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II est Imude ri 



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D'un ina _ ri ja _ loux, 

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Pi st. 
Timb. 



Tous 

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mieux 



est d'eu ri _ re. Le mieux 



est d'eu ri _ re, Jeu 



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21 



II 



est bon d»* ri _ re, 



II 



est bon de ri _ re 









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- 1 . ... . 







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ris ah! 




Jeu ris a _ vec 
a piaifre. ^ 


vous 




Ihm ma.ri ja _ 


loin 

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-# « # 0 0 0 




S- 0—M —0- -0- 0 



53 & 



146 



RE»*. Vous en iiM-z... certainement. 



N? 43. 

QUINTETTE 



1 FI. 

1 m 

2 Cl. si k 
2 B'i s 

2 Cors Mlb. 
2Pist.sik 
Tromb. 
Timb. 



IlsE. 



CADK HOME. 



RICHELIEU. 



CHAMI'AKISE. 



vi à .\o . 



Qé>^ ■ : 

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And.inlc.sosfenut 




(on parle.) 
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Quat. * 

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jefy autorise 


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Presfo. Jrl68. 

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^ ntaccato 



c'est ma servante! 



LISE. 



E'i l.il.mt jirf . 

J , * — • 0 - 



ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 



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riant. 



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ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah! P; livre Ca.di _ chou _ ne. 



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ah ah! La ru*e est bouf _ 
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CAD1CH. (rmbarassée) 



Cest elle en per _ son _ n«', ah ah ah ah 



Monsieur me par _ do» . ne 



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Si je faJjan. 











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L'ai _ ma _ Lie per _ 



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Ne nous montrons pas 



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_ don - ne; 



\_dieu je 9 m'en-va«, je nxen-vas! 



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N«'se trou_ble pas! 



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T( RCANT. 



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C'. 8 Pist. 
Timb. 





ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 



ah ah ah ah ah ah ah ah 




.Ions, Ca_di_ chou _ ne,Res .fez, je l'or - don.ne, 



Tè_uez bien mon 




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ah ah ah uh ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah 

(riant d un rire forcé) ^ 



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(riant a part) 



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(riant d'un rire forcé) 



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ru _ se est houi' _ fou _ _ ue! ah 

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Permet i. tes, chermonsieur.que je vous complûmes _ _ 



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C'est la Ca _ di _ chon _ ne. 



la ruse est bouf _ 



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BEP : ah'ahJc'est ça une injustice. 



PIANO. 



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. tin Mon la -tin, mon la _ tin! Cherchez une an _ trv ser_van_teRus sa. 



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_ tant Jh suis une honnè _ te femme! Plus u\ t_ue qui tait la 

tant, Moi, je conseillea nia_da_me, Que in plaiiisdu fond 



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^*(a\>-c «les >augloK comiques) 



dame IVen pour_ràil pas dire au 
rànit'Deu faire un ne; 



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ou a tous les torts! Hé 



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RIGODON(air de danse sur la scène) 

HE iv le voilà descendu plus vite qtfil ne voulait . 



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B". ,s G. Caisse. 
Cors SOL.Qilat. 



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FINAL 



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il était temps !.. 



AJ1? non froppo vivo m = 88 



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uousl amour Retar _ de lejoui 5 Et pour nottS 1 autour Re _ tar _ de le 



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cœur les - te sourd Auplus teu.dre autour Sou ctfiùr tes _ te 



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(JHAMt'AGNE (a part^ 



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e ^uitterpi'udem. 



Que dire et que faLre? 



Sourire et se taire 





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11 fautpourlui plai - re 



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lui l'a-inour A lui sausretour^ Ouepour lui la_uiour À lui saus re_ 



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uousramoui Retar _ de, le jour Et pour nous lamour Re _ tar _ de le 



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res _ le «.ourd Auplus teu-dieainuui^Sou co'ur res.te 



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tuin | Àt - hyj-dous eu _ co _ i e. ? Monseigneur i _ guo- re Qui-pour lui l'a - 

p et détaché 



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jour Grâce àDieulau _ ro-re Ne hat pas eu _ co_re Et pouruous"fa- 
p et détache' 



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gourd Mon re_gard eu _ co_ reVai _ ueuient fiin _ plo_ re Au plus tendre a _ 
JJ et détaché 



mant! Quoi!de_bout eu 
Harm. 



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_ ré Et voi.ci lau _ ro «re Je suis nuit et 



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Afui sansre_tour! At_tendouseu_ coreMousekueuri- 

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tar - de le jour QràceaDieulau.rore Pieluitpaseu- 

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Soncu m reste sourd mou regard eu _ core Vai ueuieutl iui 
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jour 



Martyr de l'a_inourQuoi! debout en.core Et voici lau. 



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lamour Itetar 



- de le jour 



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_ uloreuuplusteudre a _ uiour 



SQiicu'ùr, soncœurreste sourd 




RICHELIEL' à Lise lui indiquant l<i petite porte. 



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qu'un seul mot de vou> Sult'it — 

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pourmettre fïu à 



des iustuutssi 




doux À vous quitter si-- tôt i'au-raisinauv; 



j au_raisinauvai_se gra - ce. 

FI. 



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*uez près^^ de 


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CHAMR (a V *rt) 



Vrai 



je m'endors t . 



^-yp pli i iMX^=^ 



Quel a -plomb! quelle auda _ ce' 





0 0 , 



je l'es-pe _ re^Dorten çe iftoinent Fort tranquiUement, Dort en 




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Ll^fc. 



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' 0 



Atten.dons en _ co _ raJMonsei _ gneur i- 



ce moment îbrt tranquillement.; C'est fheure où lau_ ro - re Ne luit pas en. 





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Mon re _ gard 

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en _ on _ revoie _ ment 



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D faut pour lui plai _ re 




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_ gno 



rêOué pour lui 1 amour A fui sans retour, Oue pour lui l'a_mour A 



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co _ re. Et pour nous lamour ReJar _ de le jour, Etpour nous lamour lie. 

à 



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_ plo _ re Son cœur 

m r- f - 



res _ te sourd 



Au plus tendre a_mour,Son 



Mon , em _ ploi vrai 



tai _ re 



ment 



De. 




.p ti <J< (ac lie. 



-ft— J 


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fui 



sans re_tour'. ALtendons en _ co_re. Monseigneur i _ gnore Oue pour lui la. 
p et détache 



tar _ de le jour. Grâeeà Dieulau_ ro_re Ne luit pas en _ co re. Et pour nous la _ 
JJ et détaché- 



cœur res_te sourd. Mon regard en _ co_reVai_nement 1 iin_ plo_reAuplu» tendre a. 
p et d« taché. 



Z 0 0 0 



vient as _ sommant'Ouoi debout en _ co_re Et voLci 1 au _ ro_re„Je suis nuit et 

*r # m 0 '0 \ -T*+--y 



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A fui sans re _tour! AfJendons en _ co.re.i'Monsei^neuri _ 



te 








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Re _ tar - de le jour/irâceà Dieul au - rore Ne luit pas en _ 

-PP- 




_ mour 



Son cœur reste sourd !Vlon regard en _ core\&i_neméntïini 
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Martyr de lajnour.Ouoi'.debouten _ core'.Et \oi_ci Pau 



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_ gnoreOuepour lui la _ mour, 
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l'amour A fui sans re_tour ! 



_ coreJEf pour nous fa _ mour, l 'amour Retar _ 



de I»- jour. 



0 0 0 0 0- 



_ p!o_re Au plus tendre amour 



Son <(eur, son cœur reste sourd 



Ra. 




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_ pa _ gne Eli bien! monsieur Je drô _ I"! À quoi di»_ hh' penserons 



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2?'Cors. 



* , mi» yj>i> uoilt 

donc? Pardon, 


pardon , 


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J\lon_sei»neur, par _ 

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don ! Cham_ 

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_ pa _ gne, ; mon a - mi •> vensez!., 



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vos beaui veux! A mon bonheur! 



0 00 0 a, •■ 

A vos soLxante ans., 



177 



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i'. » sque parlé)cn.(parlé) RICH. 



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Cbampa _ gne ! MonseigneurïYa-t - en! 



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( a Champagne) 



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(il donne ses instructions 'a Kaffe' ) 



LISE. 



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V i . i ! 

nous quitte! 



Va-t-en donc! 



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J»- m'en vais , y m'en vais , Monseigneur ! 




^se glissant sur / i -\ 

CHAMP. le bàlcon_) \P*W e f RIO.lt (Richelieu <ra fermer la part»-) 



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Ma foi, tant pis!... Ah! Quoi? Rien 




* Ped 



RirH.(se rapprochant de Lise) 



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Il s'est ca_che Jà 



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Nous sommes seuls 



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sons tomber la pluie 



et ne pensons, ma 



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( prenant un flacon ) 



Je se _ rai votre IJe. 



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ce,Ouaû plai _ sir... au bon_heur! 



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181 



LISE. 



l'I AM>. 



ALLADE 



Allegro (é 3 104) 



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(gaimeiii ) 
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i 1 coi ri. k ( 



Co-rage a _ vait surpris LLsonLnsoir au 










HK.fi . (Paile) 
une chanson 




Ali. * 


retour d^ la 


>il - !••... 

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Je \t)\is pro_ mets f?te el ira _ la, Allons chez vous 9 répon_(lit - el 

. Ouat. 

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_ |h . Ht Li_ se sui _ vait ses pas Et iiHnniu_rait (out bas: 
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Quand ils sonl 



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Et LLse sui -^ait s^s pas Ht murnm_rait tout bas: 
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quand ils sont vieux, 



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quand ils sont vieux,Ies loùps,ber_: 



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LISE (calment) 





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iuvez 9 Monseigneur ! 



Bll-W^InnseLgneur ! 



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Lise, en trem_b']ant pourse mQiquer,Le vit fer^mer toutes les 



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Mais Li_se ne tremblait pas.Et 



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quand ils sont vieux les loups,ber_g.èresJ\e mordent guè 



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l__ nn .ll.l.i moitié endormi,' 




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Doimn/., Monsei _ gneur! Quand ils son! viVuxJes loup$,ber_gere« Ne mordent 



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(tfagnailt la pftite porte) 




Fin du 2. àfite. 



192 1 PJî Triangle. 

1 P<:t Fl . Tambourin 
2W'* Cymb.G.C 

2 Cl. si!?. Qiiat: 
2 B. 1S 

urs I" A . 
2 Cors l T. 
Pi*t. SI \>. 
Troiub . 



3 me ACTE. 

\: i(>. 

INTRODUCTION. 



( H \MI'M..\K. 



l'.Vl'i' 1 DESSUS 
TENONS S 
»i \SSES. 



VIASO. 



Allegro con brio. (J = 108) 



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Bras des _ sus, des - sous , 



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Nous accourons tou\ Brasdf ssus„df s - sous.Àugai rendez - vous 



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Nous ac _ courons tous Au gai rendez -vous. 

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Nous accourons tous 



Au gai rendez - vous. 

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tousJNous accourons tous 



Nous accourons 



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Nous ac . courons tousJJi asdessus.brasdessous.Au gai rendez - vous. 

4i|>f>*> fef^fafé: &f^£*£t &StSi£k 

-* 9 9i» r . L i 1, , L C t-k — t 1 1 T i » — » \ • F » — i 




Nous ac _ çou_ rons tous^Uras dessus, bras des. sous , Au gai ren _ dez 

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vous.Aous ac_cou_ rôÉw ( 



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Au gai rendriez - vous,, Bras desstts ./bras des. 



Nous ac. cou. rons to'us Au gai ren _ dez - vous, Bras oes si 



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.cou.rons tous Au gai reu-dez - vous, Bras dessus., bras des 



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m ' Holà! vous autres;.He< 

lenors. les amis! itose, 



Eh! mais. 



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Denise, Manchon! 
Basses. /7\ 



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sur ma pa _ ro 



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Allegretto, (cfsts) 



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Ki_be_douJ)e_da, 



ni- Lt-fiou-br.iri-beJonJbe, rri_bejioii_be_<la 



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Ri.be -doule-da, 



ri i_bejloiiJbe,rriji)ejàotti)e . rri-be_d(tuJje_da 




Lli.be _dou_be_da, 



1 ri _be_doiJjtM 1 i_be.dou.be . rri_be_dou_be_da 



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Hoùp! "sa! sa! Hi be dou be da 



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PrP.tent leurs a _ Lris 



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Aux coeurs Lieu e'_ pris 



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Aux cœurs Lien e'.pris 



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Ses Los.quets f leuri 



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Ses Los_quets fleuris-^ 



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Prêtent leurs a_ brLvc-^i 




Aux cœurs, bieu e'.pris. 

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Nous ac _ courons tous . 



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Nous accourons tous 



Au gai rendez - vous 



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Nous ac_ courons tous 



Au gai rendez - vous 




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Nous accourons toûsJBi asdessus,des _ sous,Au gai ren.d^z - vous 

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Nous accourons tou» 9 l!i;isdessus\;les_suus 



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tous Nous accourons tous 



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Nous ac _ courons tous Bras dessiis^bras dessous, Aujjai rendez-vous. 

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s Augai n*n _ dez - vous Bras dessus, bras aes_ 



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tous A u gai ren _ dez - vous Bras dessus, brasdes. 

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2 H' 
2 Cl . UT. 

2 b; ,s 

2 Gors SOL. 
Tria ne. 
Quai. 

CADlCliUiNNE. 



h mi.oi sse. 



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CHANSONNETTE, 



KKP: O ue ' honneur pour ma ville natale! 



Presto. (J = 160) 



I>IAS(). 



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Presto. 



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Maître - queux, u Maître 

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aine f st su.tis _ t'ai_te? Le ciel en_fin coni. 

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iimt'est sa.tis _ f'ai-te! Le ciel enj'in coin. ble nos voeux, No _ tre for _ 
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amëesl sa.tis . fai.te! Le ciel enjin com.ble nos voeux. No _ tre for 



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tune est faLt< !Me voiJà Maître- queux 



Maître - queux, me 




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voLla Maî.trë-queux^ne voi.là, Oui, me voi.là Maîjtre-queux 



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_là Maître -queux! 



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les bombances a l>as prix ! 



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Et si So i Exi el _ b u _ ce Veut 

Ci. 




fai_re la dé _ peu _ se., Je lui promets du _ van _ ce Des sauces de mou 




ssez. 



oh! 


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oh! 


oh! oh! 
Pressez. 

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oh! oh! 


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oh! oh! 






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Mon ameest çajis _ fâi_le! Le 



ciel en.fin com_b!e dos vœux. 



oh! 3Ion ameest sa.tis _ fui_te! Le ciel en.J'iu com.jbje nos va ux. 



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No _ tre for _ tune est faiteîTe voi.Jà Maître- queux., Maître - queux' 



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_ tre for _ tune est faite! Me voi_là Maître- queux. 



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Te voL là Maitre-queux 5 Te voLlà, oui,Te voijà Maitre? queux! 



queux' Me voi.là Maitre-queuxMe Aoi.là, oui,ine voLlà Maitre -queux' 



220 



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mon vin savait e. gaver! l'Viol 




dieu mon humble veste 



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blan.che Et mon modt'sje ta_bli_er!. 



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Tous deux ma Ca_di _ 




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chon_ne,Nous quittons la Ga _ i on _ ne Pour serivir la cou _ ron _ nefNous 



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Prinsez. 

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Mon àme e>f s;i_tis 



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oh! oh! 

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oh! oh! 



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ciel en _ fin com _ ble nos vœux. 



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ciel en. fin com, blêmes vœux, 



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_ tune est fâLte, r Iè voi.là maître queux, maître queux* 

f , * . . I . I . ff N 



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. taneéstfaLtepMe m Ll à maître queux. 



maî.tre queux,, Me 




223 



cresi . 




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voi_là maître qiieux.'rV \oi_là, oui, te voi-la maître queux, Te voi, 



cresc'. 

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voi_là maître queux. Me voi_Ia, oui. me voi_là maître queux, Me voi. 




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là maîjtre queux! 




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C'r sol. 
C™ t T. 

Fi>t i.a: 

Tromb. 

Q«*t. Ail? vivace. d= 108 



S°. 18. 

TRIO. 



KÉP- Je voudrai* voir M . Lise 
pour lec.raaer de mon indiffe'rence. 




(iîs le sai>is--t-ut par les oreilles) 



-i — r 



C'estlui!. 

CHAMP. 



le voilà! 



TI'KC.WT. 



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Hein? plait-ii? lio _ Ta! 



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Cuivre 



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Ol.IVIKK 




Tous 



f.HAMI': sr ifgHgtnnt. 



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Eh!messie«rs/out doux! (put doux* tout doux! Pourquoice cour. 



H;; i I I i 





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OLIVIER. 

mÊÊÊÈÊïmm 



Tremble devant nous! 



<2 •„ 
_roux? 

TURCANTy M- 



Eh!messieurs,tout doux! (ouf doux' toiiî 



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Tremble devant nous! 



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Co _ qui», a ge.noux! 



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One me vou. lez - vous? 



Oue me vou _ lez 



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Co.quin., à ge.noux! 



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Co _ qui ii. ii ge _ noux ' 



Tremble devant 



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Oue me voulez - vous? 



Co.quin, à ge* noux! 



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nous! 



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meurs sous nos coups! 



Trem-ble de. va ut 



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Mes 

^ # 1* 



sieurs. 



mes _ 



. sieurs. 



Tl»'llllil>' de _\<U1Î UOUS 



Ou meurs sous nos coups' 




227 



•7 _ .• ■•< . - ... 



É 



ti'lu*' Coquin a ge.nouxl TVemole devant nous! Ounlëurâgousaes 
8- ■/ *- -. 1 . t— I »i-H -K 



4M— ^ *'\ê 



1 



Quemevou-Iez - vous? Tout doux! tout doux! tout doux! 

P 



toul 



Tivmble devant nous, a ge.noux! 



Tremble devant non* 1 




coups! 



Tremble devant nous! Co_quin, 



a ge _ 



doux 



te 



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* * 



Ch 



r . ■ r*' - E 
me vou.lcz 



tout doux! 



tout doux! Que 



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R -f-^ E 

Ou meurs sous nos coups ! 



Tremble devant nou<. 
t- 




(il* le f.irceiif i vr int-lfri i genoiil ) 



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noux! Co.quin 



a ge _ noux 



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>ou> r Messieurs 



que voulez -vous? 



_noux! Co.quin 



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a ge _ noux 

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Tous. 



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\u château Troni. 

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cher ! Tumas bafou . 


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m as pris m;» 


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OLIV(idem) 



■ TURC (idem) 



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tour! Cest un tour in_fà_me!Tu mêle paLras! Tu me la rendras! Dro _ 



Su 




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0,H\MP(les repoussant) 



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le! Misera 
h» -#- -#- 



hle! Lâchez mon bras,la_cbez mon bras! 




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(il remonte viteinent Olivier el Turcanl le ramènent eu stère) 




Timh 



Tromh 



230 



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Tremble «levant 



doux! tout doux tout doux» Pourquoi ce courroux ? 



3î! 



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TicmMc devant 




ÉÊÉ! 



Eb'mo&icurSjtout doux? tout doux ! tout doux! Pourquoi ce rour_ 



1 



nous! 




o. 



A 



H= — t — J 



Ou meurs sous nos rouj»s ! Co _ quin , à ge _ noux ! 



m 



! _ roux ' 



Que me von - lez 



■ - F E i F * r r ff p -I r f 



Ou meurs sous nos coups 1 Co _ quin , à ge-noux! 

■1* * « 

" 1 -vit: i « 




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- 



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Co _ quin, ;> ge_ doux ! 



- quin , a ge . 



c. 



M 



vous? 



Oue me von. _ lez - vous? 



# # 9—9 9 



Co _ 



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quin 



;» 2e _ nnux ! 



tfrJli/-3- 



E9 



Co _ quiu 5 à ge 



t é é à ~ 




Pist. 



1« •)<. , ...i .J.. 



coups ! 



TremMe de.vanl nous! 



Co. 



non . ;» _< 



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mes 



sieurs 



que me vou - lez 



Ou meurs sous nos coups! 



Iremble dc_van1 nous! A «t- _ 
f> If" # 




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h- 








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nou\ ! 



Tremble de-vant nous! 



Ou meurs sous nos 




-m 0- 



coups 



Tremble de-vant nous! Co_quin 

1 ■> ■ , X 



doux . 



GUI «li'UX ! 



me vou_!ez - 
f M- M- 



Ou meurs sous nés coups ! 



Tremble d<'_vanl nous! 




— — ^ 



53 



. 1 Co_quii 



a ire _ nouv ! 



> 



vous? messieurs 
Jf 



que voulez-vous? 




_ noirx , Co-quin 



à âré _ noux ! 



î— ^ 



fyyftfffff 



Tous . 



TURC . 



235 

^1 



I 



Ma fem - nie! qu* as-tu lait de ma 

t*T~~ "tf: 



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te 



Quat. 



if 



Harm 



10 



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Harm 

ch \mi>. 



Yo_tre fem - me, mon sieur?. 



fem _ me 
Quat. 



■é_ pond! 



On m a tout 



m 



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te 



te 







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dit 



In _ ix-im 



C'est toi qui Tas en _ le. 



f —^5^= 



Harm. 



-M- 



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Quat. 



CHAMP 



OLIV. 

'••-«If ?• 



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Ah! ahï l'histoire est bien trou-ve_e ! \ nous deux maintenant! 
Q _# 



_ ve _ e ? 



B9 . 



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Harm 

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234- 



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flUMI 1 . 



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I n mo_ment, per_me1 _te/ ! 



g _|_g > 

Vous, monsieur, 





m 


— m*- 


j'f ■ 









té 































(tirant Turcaut a paît) 

k 



e _ cnu_ tez ! 



Retenez un pou 



g§Egï 



/)/) staccato 



É 



TUR€. 
Ê- 




i -a belle en questi _ on h.est pas votre femme. Ah ! 



2.V? ? 
Alt. 
B f - 



3333 



<: H 4MP. 



TTRC. CHAMP. 




235 













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_set_te Jeune et coquèt_te, Vu frais mi_iTois, au frais mLnôis, A _ vi - 





2 7)6 



( m intraut Olivier) 



(^il <j u 1 1 1 ** I ncaiit ponj prendrr Oliriei : ni) 



0. 



son a - mant est 



la ! 



W 11 " 








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^"r— ' 










Quai 




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3; 



te 



staccato 



J avais or_dre d'a_gîr comme je lai 



Al». 




HLIV. 



Fait,.. Ah! 



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— y-g — »- 



Pôur vous sau - ver!., 



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ci, 

2V? 



il 



35: 



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Epi 



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OIIV fi H A M P . 



B.<h! Cer _ t;»ine fil _ le Ouon dit çen _ til _ le Vous surveil- 



~0 / 





258 



I 







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( .1 Ch;mi|> <\ part ) 


. y / y y / 

S<iii^ un habil de 
-f Ê 1 

H 


-1 1 

bal... l 


. Mad 


a me < 


mprttn- 


quoi cette jeune ouvri _ 
40. \ 0 ' 0 f ?:0T : 


è _ re?... 










ITCor. 

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01,1 \ (de l'Autre côte) 



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Ainsi donc c'est à sa" 



pri _ e _ 



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fi. 



te 



Ouonvous a Tait cof 





a__ jff f f 



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_ fier... Puis mettre en liber 
TURC. 


. te. 

Il 


Chez sa 

fr-r-^ — i 


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Et ma 


fem .me?.,. 


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Iflrtfffffl 


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I 



2 3 'J 



oi.!\ 



Kt Li_-.? 



Tl Rfi 



t.tii_tr! Tout près d i _ ci. ..Dans une amoureuse at 



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ÉÉ 



L t* Ê. M. $. 



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4=- 




Pis*. 




VU 0 vivace (^,-72j_ 



£v — i 


h— 



















Ma fureur s'a - paise, Me voilà.cal- 



m 



0 ti 



i 



_ peux <le m'en tirer ;»in _ '-i ' 

Ail? vivace. 



32: 




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P 



É ! 



Tromly/p/ 

Timb. 





240 



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9 : 






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l — m — 

i 




i 


• i 


■ — 







i 



Je res_pire à 



l T n seul mol les a _ pat»se,Lesvoi_îa desar^mcs! 




! I I 



l 5 aise,Je nie sais ai _ me' 



r i r"r r i rT^a^ 



Je res _ pire a l'aLse, Les yoi _ la donc cal - 






■ 


f ^ J 1 








TURG. 

Mi 




Ma 


Li - se, ma 

r u f i 


bel _ 

CHAMP. 

















c. 



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J P'. L FI 

\ Cl. 



f-*f-f 



Tromfy 
Timii. 




sa 



1 



■ 



_1« 



Mil Li _se m ;it -tend 



24 1 

en ces 



dè_le,J'ai t r*î t de mon mieux. 
TURC. 



J'ai Fait de 



mon 



ê 




Ma femme est fi _ dè_le 9 J*en rends grâce à Dieu! 



r- >. m- 



_ scen 



1 E»H 



Jl4 



f 



lieux , Ma Li _ se , ma helJe M at_tend en ces lieux. Le bonheur m ap- 



P 



Vf ir r r i r r r. if rr § 

eux, En va_le1 fi _ de_le,J'ai fait de 



mieux, En va_ let 



mon 



mieux . Je 1 échappe 



f 



Ma femme est fi _ dè_le,J en rends grâce à Dieu! Je l'eéhapp e 

^> ^ — # H» , ni — g ^ 



te 



SE 



f 



» r , 5 J' 



_ pel _le : Adieu , donc ! 



dieu ! 




5 





a.dieu '. 



Pau _ 



T. 



a -dieu 1 



Pau 



vre 



P.T 



vres 



sempre cresr 



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Li_se ! 




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ont com _ ] 


ïris : 




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ris , 




femmes , 


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tré _ s 

iri o _ i 


ors che _ 


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par _ donne et je t 5 ex _ eu 

m 



Comme ni 



se _ ment 



on vous a - bu 



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H 1 .' 

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>e _ ment 



P 



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on VOUS ac _ eu 

■H-f- 



-(9-7- 



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fi N'.Mf). 

PV FI ^ PsCT l 

H 1 .' ' M ! vc MORCEAU D'ENSEMBLE ET AIR. 

Iroiuli. 

b„ s ,t - Ti ii.Ii. LT SOL. 

™ g,iat RKP. et que si elle a le malheur de 

plaisanter sur cette histoire... 



vivo.(JrlOO) 



M S F. 



», Ml H HO NX F 



t'.K H ELU I 



< ll<»! I R 
i! ' .l isëttes . 



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Avec les 1? Des 


ssus jusqu'à h 
m 


i fin du more 

M 


eau . 


m 


(parle) qu'esl- 
0 i> 


ce là ? etc . 









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B' eï 5 i 


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Là -vbas, jVu suis 


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su . re; 

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La ville et la 


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- tu - I'', 

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Là-bas s jeu suis 


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coin- Riront bien un 


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jour, Ri _ rouf 

i-Jb-j-^E 


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L* g» » / — — — 1 


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ta ville et la cour Riront bien un jour, Ri _ ront un 




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LISE. 



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La ville et la cour Riront Lien un 



air 



Tl faut d'à _ 



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* * * 9 4-* m ^r-» A-m «= — -> 

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P. FI. 

_ re, La ville et la cour Riront bien un jour. \ r .\* 
-g— g g g ■ t - à X- 




Tous. 



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que je vous di _ se Com _ ment j'.ii pu soi _ 



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_tir de ma 

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folle en _ tl e _ 




pri_^e Grâce 




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a rer_ t.i ma _ 

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248 



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_ fol! H 



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ef pour 




Mouv< d«» _M<iiuet J = 116. 



s \ _ K — V 



tous je lai mi>'' En 
, 



cou _ plet Sur 1 air du nou_veau me_nu. 



5 ; 



S-W-»-g^ E 



Cl. 



.Elle ta s'asseoir entourée de (otiles le> grivltt-s. 



" i— *f- . * ,v 




/ Tous 



I ii pt'ii plus animé. # = 152 



249 



P 



Uri seigneur 



arm. 



1'. Cor. pp 



1 ,^*-Tï] 



(Jnat. 



Quat. pizz. 



Plein dardeur 
t «» • 

' * 1 N y =y=y= 



Pour son à _ ge 5 



D<- certain ma.ri ja_ 



S=5 



3E= J7 !/ - 

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B'. 1 



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P . — * 



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_ IouXjQue nous connaissons tous^ut troubler le mé.na _ ge, Un laquais 



* * 




•J 1. — 






[)■.-.:• \ , ; * u- 


7 T 

Cl. 


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Bordelais 



Son 



e _ !h _ ve. 



Forante le har-di pu». 



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tél. * 



.jet Denlever la belle..-, et L'en - le _ v.e! Les voulà sur la i i_ 

/7s. <^ 7 T . 



^zz=imzi 



Cl. 



ï î * 



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\ â 0 U, 



4 -f 



_ vie 



Voguant (ous deux sans lu _ miè 



re : 



33* 



52: 



Cenestfaît La' lleest Pii _ son _ niè_ie! Lecoquinqui-la vo. 



8^ 



^2 



smi 



^ V ?" OT-v-V 



B'." 



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i^i 



_ la De voler connaît la ma _ niè_re: 



Mais quel tour 



De H 



amour 



m 



A Vli. V '.l.:f.-..^. 



vp ¥ à. 



-# — 0- 



251 





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Vl ai _ nient 
- Ct 2 m 

-Jf **f» j v-t — «. — 


— 1 J 

— — y-4.-*-ir^ 


De CeLle qu. iln nit te « 

— a V— t — ■ — %r~^ 


. nir, A-fin de le pu_ 

K y » y. 


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. nir Une autre a pi is le r$ 



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CI. 



Cl. 



Ce trésor, 



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Qu'à prixdor 



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252 



LISE. 



l r . s dessus. 



m 5 ï 



_ me ! 
_ - 2? dessus. 

1 «7 Ë | 



Ah! 



te tour estcom. 



Le uiiiilieet le vi_ li t Pi i s au même fi_ 1- 1 



p 

- Cl. 



pp Alt.V, 



ïïi 



5 



Le tour 



est com. 



' # « » 



KM. H. h CHAMP. 



zmz -0- o 



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Voi _ 



ci 



du oou_veauf. 



Ë-COUjODS. 



e_cou- 



— # 



Le tour est com_ 



pl't. 



Ali'.. 



y- f j'y!? y 

>çlet,LemaîtreestIeva_IetPiisau mérite fi_ let. 



Le fo»r 



e»i com. 




Lise se lève, ainsi que les gliselfps. 



LISE. 2? COCPLIT 



tons 



Entre d»-ux 



S4- 



fcïî 



.pfet, Le tourestcom^plet, Letourest com_plet. 



_|)!<t, Le tourestcom_pIet } Letourest com-plet. 
^ ^— _ l_ i (Juat.pizz . 




lï Cor. 



253 



i . 



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jc — f. 




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moureux 


_r — r — r * 
i — tr- 

Je suis 


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pri _ se . 


^Fr r ^":-r- 

Les duperai iiMtliap. 

If hi ==>- 


-if ■ — 1 


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B " i X 

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H r l J r r 



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_ per A la fin du sou-perTel est le plan de Li _ se . Tout me se] » 

1 — u 



ci. 



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Au dessert 



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s v u _ ni - me '. 

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Le niaîtie est tout guille 



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_ ivt EtFroutinen se _ net b'es _ cri _ ni"; le 1j.iL con ii . se 



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m* — 1 ^_ 

1 » f 



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v On . R 1 .'; 



234 



^-*-3 — «- 



Le ni « 
Cl. - 



<■ innii ifiit devient ]i)D _ ]i\ 



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ÉÊS 



D'un f lacon D Einilion Je itfem.pa- re, Et bieotôtcliguaatde 



Cors. 



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ira- 



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Vf - ^ f r 



Mou Ducdan> sou tau _ teuil 



car _ ic 



ci 1 : i » » v> 




f I r f f, r TPgrl 



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i uoiit t i • - _ t\ 



L'éclair luit, Jiieulquel bruit ! 
Fl 



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■i — t- 



L. 



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f I r p k ^ 



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Rafraîchit monsieur Fron_tiu,Taudis qu'un vieux re-frain Ferme au Duc la pau. 



{mm 



Je 



Cl. 



se 



^ — f — — T 



255 



W* 1 



tret doux. 



- P le 



Fl. 



Aux doux sons 



FF 1 '' r "i 



Des chuusons 



pUUVTi 



§ 



f 



3rr 



P 



1 



3t 



huuiinf , Cu peu trop sûr de son 1. tit, Au lieu de vaincre... fiiil Un 




256 




3fà 



^"■s {avec feu) 



t 



En vain la vieil _ le» _ *e Veut fai _ n 



veut 






0—- 










lai » re sa ( 


our 9 


(- est a 


-^-^ 
la jeu _ 
N 1 


r M 1 

Ues _ se ♦ tue sou _ 


H! , que «OB _ 




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■5 ifl- 


ou loi 

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i aLme 


Est tout aux plai 

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UVfZ . 

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B'. ,s 


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doux . 




_les_se \eut fai. ire, veut fai -re.li cour.C étst a la iei 



jeu. lies _ 











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i h — -H 


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1 

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outrez , 






i 

5 








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Facilité 




257 



1 amour . 



M 








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^ * v ' 'J 1 









se a la jeunesse Que sou-rit 

CADÏCJÎOMVE avec les i e . rs Dessus 



l'â-mour. 




Vi 



ve la ieu _ 



y M I ■ . f 0 - [ 

^ r i p : s 



a la jeuuesseOue sourit 





p 



Pressez un peu 



_ rit 



a - jumir 




YLve la jeunes 



h . * # i j 



El 



\ i .te la jeu _ nés 



P 



t. W -M 



■é 9 y ? 



PVi_ve la jeu _ nés 
ressez un peu. • J 




pi 



Ah — S — 



L. 



-f — f- 



se ! 



r-ri-p 



_ se 



! C 'est un, don des cieux 




260 



FI . Cors LA t] . 

p';fi. Pist.LAÎj. 

H 1, Tromb. 

CI.i.a Timb.BE LA. 

B"* Cymt.G.C. , {EP: (f es t égal, je n' ; ai pas de chance, dans cette famille-là». 

Cni s he . Qii;it . t 



N?20. 

FINAL 



LISE . 



i '/ Dessus , 



A . Dessus. 



P / A V O . 



Mouvement de Contredanse. (# = 108) 



f 



(0/< jjf/rte) 



P 



(0« parle) 



B r 



CTmb-: z: 
C.C.7 ? 



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ib.G.C. 













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Tous 


Allegro. 


p; p*- p- 1 


et c?esi iuoï qui paierai les violons 


Jf 

JU a •• 


l 1 1 peu plus I»'u( . 
^ f 

— F -1 * — f^~~ 


^ 




Alt. 



I !SKi Kithfliru. 



j Si 


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le 


temps qui fletJrtl 


tout 


J J 

BPatfein 


t pas u_ne. h» il» 


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i- 
ê. 




Qu 








— * ^ 
















• 



262 



L. 



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-M r . r 

-4- ■ r— 



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_ me,, La vo _ tre doit jusqu'au bout Jeune en>. cor garder sa flam 
Cl. 



mm 



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Otial 



ci. 



_ me , sa flam 



m» 



. Pour le coeur de lîi _ che_Iieu/*uand -*c'ést 






-f-î — 










. fboimeSrQui ï%b 

û£^ j r 1 


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